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Crash[Roza S Yukov]

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MessageSujet: Crash[Roza S Yukov] Ven 15 Mar - 14:23

Je ne venais pas souvent dans ce quartier qui ne comportait, somme toute, que peu de lieux attractifs pour un homme tel que moi. Un vent de médiocrité, de vie strictement rangée semblait souffler sur ces lieux grouillant de braves gens sans envergure aucune.
Mais voila, il m'avait été rapporté que dans cette banlieue miteuse se trouvait une épicerie italienne où l'on pouvait acheter du véritable limoncello de chez Cellini,de la pancetta fumée dans les régles de l'art ,du jambon cuit aux herbes et,comble du plaisir, du lamoremio de chez Benanti.
Papa venait ,avec l'oncle Salvatore et ma cousine Valeria, dans moins de 15 jours ,à l'occasion de nos 10 ans de mariage,et je voulais leur faire bon accueil. Bien sur, il eut été logique qu'Ambra,en bonne épouse,se montre une maitresse de maison accomplie et fasse elle même les achats qui s'imposent. Il fallait reconnaitre qu'elle se donnait de la peine pour les préparatifs et qu’elle faisait de son mieux pour se conduire un bonne hôtesse, négligeant presque ses chères (j'étais bien placé pour en évaluer le prix, vu que c'était moi qui les finançaient!) études.
J'avais une femme épatante, au fond... Et parfois je me laissait presque attendrir par sa gentillesse. En l’occurrence, je m'étais laissé attendrir...vraiment. Je m'étais senti un peu coupable de m'être montré ...vif, pour célébrer la date exacte de notre rencontre. Ho, pas trop non plus, parce qu’après tout une femme devrait savoir aussi rester à sa place et ne pas venir agacer son marri lorsque ce n'est pas le moment. Elle aurait pu se montrer plus prévenante, ce qui m'aurait évité ce détestable sentiment de culpabilité. Coupable de peu de chose en somme, puisqu' à part la chaise, rien n'avait été vraiment cassé!
Mais voila,emporté par un élan de générosité et de contrition mêlé, je n'avais pu m’empêcher de lui proposer de passer à l'épicerie pour lui laisser plus de temps avec ses livres.
Ce qui avait été dit était dit! Chez les Casteläo, on a qu'une parole,question d'Honneur!
Je me trouvai donc à errer dans ce trou du cul du monde ou toutes les rues se ressemblaient, pour livrer de la charcuterie,comme si je n'avait vraiment que ça à foutre!
Un Casino, ça roule tout seul,voyons...Sans compter les affaires annexes,qui étaient vraiment compliquées, surtout en ce moment. Ah, Porca troia, vraiment, perdre mon temps pour des conneries, c'était parfait!
Et ce GPS de mes couilles qui ne savait pas ou se trouvait l'épicerie Campana, pour tout arranger.
Si, si, capito, tourne à gauche.... A gauche, y'a pas de rue, Stupida macchina!
En revanche à droite, il y avait bien une rue, une rue dans laquelle on pouvait d'ailleurs circuler beaucoup mieux que dans la mienne, à en juger par le célérité d'approche du véhicule qui...
...Qui, malgré les sollicitations désespérées de ma pédale de frein ,équipée par la Scuderia de toute sort de dispositifs renforçant leur efficacité, vint s'encastrer dans l'aile rouge sang de mon pur sang§
Fottuta Merda! D'un geste réflex, j'ai remis mes lunettes Dolce & Gabbana droites sur mon nez. Je ne supporte pas le ridicule,avant de m'extraire de ma voiture pour aller defoncer la guele de ce chauffard, histoire de me détendre un peu.
Dire que j'étais furieux eut été un euphémisme. J'étais la lave de l'Etna et du Stromboli réunis,bouillonnante et incendiaire.Je contournai la voiture,ignorant les badauds un peu rigolards qui se réjouissaient de s'attrouper autour de mon bolide accidenté, se vengeant mesquinement de leur médiocrité en voyant plus riche qu'eux dans les ennuis. D'un geste vigoureux,j'empoignai la portière de la bouse à roulette qui venait d’endommager une œuvre d'art made in Italia tout en retirant mes verres solaires d'un geste sec de l'autre main, pour plonger un regard bleu acier aussi affuté que mon couteau , à presque transpercer les yeux du Frankenstein de la circulation qui en plus me faisait perdre mon temps. Il allait morfler ,cet enculé, parole d'Enzo!

Une cascade de boucles blondes entouraient son visage délicat. Sa bouche était aussi appétissante qu'une cerise....
Alors, subitement souriant, je me suis contenté de dire:
- Mi scusi, miss...Enzo, Enzo Casteläo , pour vous servir. Vous n'êtes pas blessée, j’espère?



Dernière édition par Enzo Lucca Casteläo le Ven 15 Mar - 22:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Ven 15 Mar - 22:19

Femme au volant, mort au tournant c’est ça qu’on dit non ? Bah on peut dire que je suis loin d’être la meilleure conductrice au monde, je confonds parfois les pédales, ou encore les essuie-glaces avec le clignotant, je ne sais pas comment j’ai fait pour avoir mon permis à mes dix-huit ans, mon père avait surement menacé le monsieur qui s’en occuper car très franchement je suis une catastrophe. Je tentais de me rendre chez moi après une longue nuit et début de journée à travailler, j’avais besoin d’une longue douche et de mon lit confortable pour une mini-nuit de sommeil. J’étais un peu insomniaque depuis que j’étais partie de chez moi et je ne dormais pas beaucoup, sauf que là je sentais mon corps à bout presque et je ne pouvais pas tenir comme ça pour toujours, mon médecin m’avait conseillé des somnifères mais quand je vois tous les drogués qui y a je préfère éviter on dira. Je conduisais tranquillement alors que mon téléphone sonna, en bonne policière j’aurais dû me mettre sur le bas-côté mais non je prenais l’appel de mon chef qui me donnait ma soirée vu toutes mes heures supplémentaires, je le remerciais sans grande conviction quand j’entrai en collision avec une autre voiture. [color:62d1= #8E3557] « Et merde ! Heu non pas vous monsieur, merci pour ma soirée de repos … Oui, oui j’en ferais bon usage mais là je dois vous laisser j’ai un petit problème de … De tuyauterie. » Je raccrochais rapidement et regarder l’autre voiture, il me semblait apercevoir un homme en sortir, j’allais donc jouer la blonde potiche pour tenter de me sortir de ce problème, puis j’étais énervée ce n’était pas ma faute si je ne regardais pas la route, une nuit de repos je ne savais même pas quoi en faire, j’allais surement rester seule à l’appartement à ranger et regarder des émissions débiles. Je relevais la tête en ouvrant la portière de ma petite voiture et l’homme se tenait face à moi, vu sa tête il ne s’attendait pas à voir une jeune femme. Je souriais légèrement, jouant les cruches. « Oh désolé monsieur, je n’ai rien je crois. » Je sortais de ma voiture pour tenter de voir les dégâts. « Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai perdu le contrôle du volant, je suis vraiment une cruche. » Je regardais l’homme qui semblait italien totalement perdu, parfois je me disais que j’aurais dû être actrice vu la facilité que j’ai à mentir et à jouer, j’aurais été parfaite pour les rôles des blondes qui se font tué au bout de deux minutes. « J’espère que vous n’avez rien et que les dégâts ne sont pas trop importants, je ne saurais même pas vous dire je n’y connais rien aux voitures. » Je regardais autour de moi, bon ce n’était pas totalement faux je ne connaissais pas grand-chose aux voitures à part qu’il fallait un moteur pour qu’elles fonctionnent et des roues, il fallait que ça m’arrive aujourd’hui après une nuit de boulot, si mon patron apprenait ça j’allais encore passer un mauvais moment, car oui en tant que représentant de la loi je me devais d’être irréprochable mais les accidents arrivent à tous non ? Si seulement j’étais restée à Moscou j’aurais pu embaucher un chauffeur et ne rien faire de mes journées, bon j’aurais été une potiche qui profite d’argent sale mais au moins je n’aurais pas eu d’accident, je n’aurais pas à faire mes preuves chaque jour dans un milieu d’homme qui continue de me prendre pour une secrétaire et qui croit que si je me casse un ongle je vais pleurer. Je ne sais pas trop si c’était ce que je souhaitais en fait, être la fille de quelqu’un plutôt que d’être moi et de me battre pour mes idées. Enfin me battre était un grand mot, je faisais simplement le même boulot chaque jour en essayant d’attraper le méchant mais il s’en sortait toujours une fois devant la justice. D’un côté je ne pouvais pas être blâmé, je faisais mon travail et ce qui se passait ensuite ne me regardait pas mais j’avais perdu beaucoup de mes illusions en étant dans la police. Je regardais le jeune homme tentant de m’en sortir comme je le pouvais, puis vu son allure ce n’était pas un peu de ferrailles froissé qui le ruinerait. « Je m’appelle Roza Yukov, et pour ce qui est de me servir je pense plutôt que ça devrait être l’inverse, c’est un peu de ma faute tout ça. » Je grimaçais légèrement, essayant de me rendre mignonne pour pas qu’il fasse de constat, je n’avais pas vraiment les moyens de m’occuper des dégâts d’une aussi belle voiture en plus de la mienne.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Ven 15 Mar - 23:45

Elle avait dit qu’elle avait l'air d'une cruche...et c'était sans doute une cruche pour oser dire ça si naïvement,mais moi, je lui trouvait plus de ressemblance avec un sucre d'orge qu'on suçoterait bien lentement pour être sur d'avoir goutté les moindres saveurs dans les recoins.
Rien à jeter! Tout était en place et semblait fondant à souhait.
Elle espérait que je n'avais rien....Et ,à part une commotion hormonale qui m'avait fait passé toute velléité belliqueuse, je crois que sa rencontre ,effectivement, n'avait pas trop de conséquence sur mon intégrité, quand à son ignorance concernant les voitures, elle était manifeste ,parce ,qu'à bien y regarder, je n'étais pas très sur de ne pas être dans mon tord selon la loi. Mais au fond, quelle importance? J'avais l'habitude de prendre des libertés avec elle ci bien plus importantes qu'un banal refus de priorité.

"-Va bene, vous n'avez rien ,je n'ai rein,c'est parfait,vraiment....ha si j'ai quelque chose..."

Je laissai ma phrase en suspens pour avoir le plaisir de voir ses grands yeux s'écarquiller,suspendue, du moins en esprit, pour le moment seulement hélas, à mes lèvres...Et j'en profitai pour lisser le revers de mon blazer tabac ,une petite chose toute simple ,mais tout de même élégante de chez Azzaro,que ma chère Ambra avait acheté un jour de shopping à mon attention. Elle était si gentille, si attentionnée, ma tendre épouse,mais basta,là j'avais devant moi une véritable starlette comme on en lève qu'au bord des piscines hollywoodiennes,alors je ne pouvais manquer de sauter...sur l'occasion!
Après tout j'étais assuré et tant bien même une aile m'aurait tout au plus couté le prix de l'aller et retour vers la Californie!Un accident potentiellement rentable, somme toute...

--... Un choc émotionnel intense en vous rencontrant,vraiment"

Je baissai un brin les yeux,tout en conservant un sourire narquois afin de tester l'effet du regard " charmeur spécial blonde écervelée numéro 23 bis". Elle battit des cils mieux qu'une débutante pour un bout d'essais. Tout roulait,Enzo, soit bon! Tu vas peut être passer une après midi beaucoup plus épanouissante que prévu!

Je lui tendis la main pour l'aider à sortir de la voiture, et les gambettes qu'elle dépliaient étaient absolument coordonnée avec le reste de son anatomie.Un sans faute...Bellissima!

"- ne vous inquiétez pas miss Youkov. Tout va s'arranger,venez, je vous offre un café pour nous remettre de nos émotions...On va faire un constat pour votre assurance. Tout se passera bien, vous verrez.c'est juste un peu de métal froissé,ce n'est rien vraiment!"
J'avais déjà enroulé un bras protecteur pour assurer ma prise, et je me voyais bien lui proposer le pousse café dans quelque hôtel voisin, avant d'aller chez ce foutu épicier.En plus cette fille sentait bon comme une publicité pour le parfum!

Mais la vie ce n'est pas un conte de fée, mais plutôt un compte de faits

Et de facto,nos voitures encombraient le carrefour que devenait passablement embouteillé. Les brésiliens sont un peuple tout aussi impulsif que les Italiens.Et j'étais bien placé pour connaitre le tempérament des autochtone, en ayant épousé une depuis presque 10 ans!
Un concerto en désaccords majeurs pour klaxon et invectives,avec même un soliste à clochette à bord d'un triporteur débordant de ballots colorés s'élevait maintenant de l'intersection,et une foule gesticulante et dense d'auditeurs, mélomanes tu trafic routiers éclairé, débattant de la pertinence des crescendos respectifs, empêchait toute fuite de la scène dont nous occupions le centre!
Ca sentait l’entracte policier à plein nez, et moi, les flics plus ils sont loin et mieux je respire. Une poupée comme la barbie que je serrais contre moi, un peu trop sans doute pour rester décent dans mon rôle de mâle sécurisant, mais pas assez encore pour remplir pleinement celui de mâle jouisseur que j'espérais bien tenir en seconde partie du spectacle.

"-miss Youkov, je crains qu'il ne faille essayer de déplacer nos voitures rapidement, sinon nous aurons bientôt droit à l'intervention des carabiniers. Ces lourdauds compliquent toujours bien trop les choses, vous ne trouvez pas...Pronto, montez dans ma voiture,je vais pousser "

J'eus le plaisir fugace d'apercevoir une large portion de cuisse lorsqu'elle se glissa dans le cockpit de l'Enzo. Torride vision,s'il en était.cette fille me rendait déjà dingue!
je lui fis une ultime recommandation en refermant l'habitacle( par bonheur la porte n’était pas faussée)

"-alors, juste vous enlevez les vitesses, là, le petit bouton "neutral" ...Si, Non! Là Voila, bene!"

Santa madone, cette fille était vraiment stupide!

"-voila, et après vous tournez le volant à gauche...non non non,à gauche!!! cosi, voila... - et je décidai alors de sortir le blague numéro 5 de mon sac à malices séductrices, toujours à destination des neurones platinés-et qué vous n'écrasez personne surtout,parce que j'aimerais mieux que vous dormiez ailleurs qu'en prison!"
J'avais même poussé le vice jusqu'à cultiver plus que d’ordinaire mon accent sicilien souvent imperceptible,afin d'ajouter une couche perceptible ,même par une demeurée de cet acabit, de charme méditerranéen à mon bagout de camelot.
J'écartai le nuage de badauds goguenards qui se payaient une tranche de rire au dépends de cette pauvre oie, voir pour ceux du premier rang,une petite poussée de testostérone en louchant sur ses seins à travers le large pare brise panoramique afin d'aller pousser le véhicule. Et c'est alors que ,un peu dégagé du halo de phéromones qu’elle dégageait, mes synapses refirent une connexion partielle.

"-Youkov! De la famille Youkov, de Moscou?"

Pas possible! Je connaissait deux des quatre frères plutôt bien et papa avait souvent traité avec le vieux directement!C'était par leur intermédiaire que Frankie et Tony, mes associés New Yorkais avaient obtenus ces putains de kalachnikovs qu'ils m'avaient refilés.Une foutue patate chaude ces caisses à la con,qui me brulait bien les doigts ces temps ci...
Ce n’était pas possible,pas ici, si loin de l'Europe, et surtout dans ce quartier de merde...Quoi que j'y était bien moi ,dans ce quartier de merde, justement. Elle aimait peut être le salami à l'ail et le pâté de merle ,elle aussi!
Les vrais gourmets du monde entier aiment les produits du terroir sicilien...
Oui mais,pas dans une voiture pourrie que ressemble à une caisse de flic reformée!

Enzo, reprends toi,elle t'a grillé le cerveau et tu vois des correspondances là ou il n'y a que coïncidence
Il y a surement beaucoup de branches dans la famille Youkov, comme dans la famille Casteläo. Une cousine si éloignée qu’elle n'a rien en commun avec les Youkov que je connais!
Et voila, avec ces cogitations nébuleuses, j'ai faillit ne pas voir qu'on s'approchait dangereusement du trottoir...et que la tête pleine d'eau au volant n'allait certainement pas freiner si je ne le lui disait pas...Et ,à propos de dire, avais-je pensé à lui dire ou était le frein à main?






Dernière édition par Enzo Lucca Casteläo le Dim 17 Mar - 0:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Sam 16 Mar - 22:46

Je tentais d’évaluer les dégâts tout en jouant les débiles profondes, pourquoi les hommes se faisaient-ils toujours avoir ? Ils leur suffisaient de voir une blondinette qui minaude et leur sourit pour qu’ils soient tout gentils et ne vous reprochent rien. Sexe fort ? Mon œil, la seule vérité dans cette phrase c’est sexe car ils ne réfléchissent qu’avec ça et n’agissent qu’en fonction de ça. Oh vous allez me dire qu’ils sont tous différents et que certains ne sont pas comme ça mais au fond on a ce qu’on veut quand on est une femme il suffit juste d’y mettre les moyens et de savoir jouer un peu de comédie. Ce sont des années d’entrainement je ne vous le cache pas, mais quelque part j’ai eu mon ex-mari de cette façon, un petit accident et j’ai joué les débiles et paf quoi qu’en y réfléchissant mon père l’avait embauché alors c’était peut-être calculé enfin vu tous les accidents que j’ai eu je suis juste une terrible conductrice, mais je m’en suis toujours sortie sans trop de dommage. Je le regardais avec de grands yeux, croyait-il vraiment que ses phrases de drague fonctionnaient ? Je ne suis pas une débutante mais bon je devais garder mon sang froid et ne rien laisser paraître. « Je ne pense pas causer ce genre de choc mais ça fait toujours plaisir d’entendre ça. » Je pensais sincèrement à lui mettre un coup la ou je pense, mais j’étais en tort et je ne pouvais pas me permettre ce genre d’action, j’étais bloquée à jouer jusqu’au bout le jeu. « Je vais surement perdre mon assurance encore une fois, c’est comme si j’attirais les accidents je ne comprends pas. » Faire la malheureuse était l’étape numéro deux, je devais me rendre totalement impuissante face aux situations pour arriver au bout de cette journée sans trop de dommage, je devais vraiment faire attention avec cette foutue voiture, je ne savais vraiment pas conduire heureusement que j’avais un partenaire au travail qui prenait toujours le volant, en même temps la seule fois où il me l’a laissé j’avais failli nous faire atterrir dans une rivière, vous imaginez bien que c’est la dernière fois que j’avais eu la chance de tenir le volant lors d’une mission. Je regardais l’homme qui me tenait dorénavant comme si je lui avais donné la permission de me toucher mais passons sur ce fait, il parlait des policiers comme de la peste je préférais ne rien dire mais je riais intérieurement si il savait qui j’étais réellement il ne se serait même pas intéresser à moi. J’entrais dans la voiture et prenait le volant et il compliquait tout avec son accent je ne comprenais pas tout, je conduisais d’après ses indications. « Je n’ai encore jamais tué personne, j’espère ne pas commencer aujourd’hui. » Je gloussais comme une dinde qui n’avait jamais entendu de blague de sa vie, et je mentais par la même occasion mais bon la seule personne que j’avais tué c’était lors d’une mission et se serait étrange de sortir ça de cette façon. Je tentais de conduire tant bien que mal, bon plutôt mal pour être honnête en essayant de suivre ses indications mais il y avait juste trop de chose environnante et j’étais perturbée jusqu’à ce qu’il parle de ma famille, mon cœur et mon cerveau s’arrêtèrent en même temps et j’avais encore plus de mal à conduire, personne ne savait que j’étais ici dans ma famille et je préférais que ça reste ainsi, ce passé que j’avais caché à tous ne pouvait pas réapparaitre comme ça au coin d’une rue à cause d’une bête accident de voiture. Je gardais un sourire de niaise pour cacher mon malaise, j’étais heureuse d’avoir été entrainé à garder mes émotions pour moi dans la police car quelques années auparavant j’aurais juste fuit en courant, bien que ça semble compliquer de s’enfuir en courant d’une voiture en marche. « Heu … Non je viens de Samara un peu plus bas dans la Russie. Mais on est beaucoup de Yukov dans mon pays. » Je riais encore une fois, je doutais d’un coup du jeune homme à mes côtés car pour connaître les Yukov de Moscou il devait être dans des affaires pas très net, je repensais alors à ma famille, j’avais tenté de fuir tout ça et d’un seul coup j’avais l’impression d’être rattrapé par mon passé. Je ne pouvais pas me laisser envahir par ça maintenant, je devais trouver un moyen de rentrer chez moi, j’aurais mieux fait de jouer la carte du flic dès le début, je serais peut-être rentrée chez moi à l’heure qu’il est. Je ne remarquais même pas le trottoir et bien évidemment je me le prenais, je freinais et lâcher le volant. « Argh ça m’énerve je crois que les voitures et moi on n’est pas faites pour être ensemble. » Je regardais la route complètement hors de moi, ce n’était vraiment pas ma journée et en plus je devais me la jouer blonde débile, vraiment j’avais envie de tout lâché et me rouler en boule sur la banquette arrière et attendre. La référence à ma famille n’était toujours passée et je n’avais plus que ça en tête, ces gens-là ne méritaient pas de savoir où j’étais après tous les mensonges qu’ils m’avaient raconté je ne pouvais pas me permettre d’être décontenancer à chaque allusion d’eux. Ils étaient le passé et ce passé n’était plus le mien dorénavant fin de l’histoire.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 17 Mar - 1:33

Après une maltraitance à l'aide d’une voiture mal pilotée de ma roue droite,elle s'attaquait à présent à la gauche par trottoir interposé. Surtout qu’elle ne touche plus à rien!
Heureusement qu’elle était jolie....Je pardonnais tout , ou presque aux jolies femmes. Mon côté esthète...et Italien, sans doute!
Elle semblait plus grave tout à coup, moins évaporée que je ne l'avais cru de prime abord. Je savais d'expérience que certaines entôleuses n'hésitaient pas à jouer la comédie pour se payer un pigeon. Le car jacking à l'issue d'un pseudo accrochage était monnaie courante dans les bas quartiers,mais,qui aurait osé s'en prendre à Enzo Castelâo,à part des junkies ou des désespérés sortis des plus infâmes ghettos?
Nous n'étions pas dans une favella et le milieu n'ignorait pas qui j'étais et quel poids je pesais sur la ville, surtout avec les efficaces piqures de rappel prescrites par procuration par Sam aux amnésiques. Quand on avait pas de tête, au point d'oublier mon nom, on avait rapidement plus de genoux, la batte étant un excellent stimulateur de la mémoire dont l'utilisation était fort bien maitrisée par les homes de Sam.
Mais la lueur d'intelligence que je devinais sous le masque superficiel de ma chauffarde avait réveillé une méfiance instinctive en moi.
Essayant de me concentrer à présent sur autre chose que son décolleté, je me penchai pour ouvrir la boite à gants et y prendre ostensiblement mon Beretta. Si elle n'avait jamais tué personne, moi si!

"- on est jamais trop prudent, n'est -ce pas,dans une ville comme Rio..."

Le message était clair si jamais elle faisait partie d'un gang de voleurs de voiture décidés à me voler ma Ferrari, à moi, Enzo Casteläo, et histoire d'appuyer mon propos j'ajoutai:

"-J'ai énormément d'amis, ceci dit, et tous sont comme moi, des gens prudents. On veille les uns sur les autres,on protège nos intérêts mutuels,et ça me donne confiance de me savoir si bien entouré. C'est vrai qu' une automobile comme celle ci peut faire des envieux. Nous comptons plus, nous autres, sur Smith & Weston que sur Allianz pour assurer nos biens.! C'est l’Amérique ,en somme,miss Yukov"

Je souris pour faire glisser mes propos, au cas ou l'accident ne serait encore qu'une coïncidence, comme le nom de Yukov surgit inopinément au coin d'une rue, a des milliers de kilomètres de Moscou.

"- mais je ne veux pas vous effrayer avec ces histoires ,miss...Venez, allons dégager votre voiture à présent."

Tout en empochant avec l'aisance de qui est habitué à porter une arme mon automatique,je me retournai pour constater que la foule des automobiliste pressés avait déjà entrepris de pousser son épave hors du carrefour. Les latins sont des impulsifs. Le trafic avait repris son cours, il ne nous restait plus qu'à évaluer les dégâts. Du moins en théorie,parce qu' à présent que ma vigilance était revenue en éveil,je voulais approfondir cette histoire de parenté éventuelle.
Si les Yukov avaient délégués quelqu'un pour me surveiller, ,le pisteur n'aurait pas grillé sa couverture si stupidement.Les russes, certes travaillaient avec d'autres méthodes que nous, mais ce n'étaient pas des amateurs!
Et puis pourquoi venir sur mes terres? Nos affaires étaient en ordre,les payements avaient bien été effectués. Tony et Frankie étaient des hommes fiables, des Siciliens, comme moi,et les médina et les Casteläo avaient toujours travaillé main dans la main.Tonny m'aurait prévenu s'il y avait eu une embrouille à propos des livraison.
Quoi que,depuis le tragique épisode de la mort de Flavio et Nino, j'avais appris que passé une certaine somme d'argent, on pouvait même être trahi par sa propre famille.
Alors, même si ma queue me disait de me rapprocher de cette file au plus vite, ma tête me disait de rester prudent.
Et si, comme bien des types morts aujourd'hui, je n'avais pas eu la tête plus forte que la bite, je ne serais pas à la place que j'occupe aujourd'hui, mais probablement à la morgue depuis perpète!

J'ai sais le coude de la pas si candide que cela Miss Yukov avec fermeté,nettement moins protecteur qu précédemment, pour l'entrainer vers un bar voisin. Les histoires de tôle froissées étaient devenues subsidiaires, somme toute
Tout en la conduisant avec détermination vers cet endroit ou nous serions peut être assez tranquille pour discuter un peu sérieusement,je lui dit feignant à nouveau de jouer le jeu du pigeon étourdit par ses charmes:

"- ne vous préoccupez pas de ces histoires d’assurance, bella ragazza"

Tout en la propulsant avec une poigne énergique dans le bistro,je lui murmurai, d'un ton grinçant, sans manquer au passage de remarquer que sa chevelure sentait fort bon

"-On doit parler tous les deux, non?"

Le café était sombre,et quelques tables isolées, dans le fond de la salle, semblaient à l’abri des oreilles indiscrètes des chauffeurs et autres piliers de comptoir qui sirotaient des bièe pales accrochés au zing.

Je la poussai sans ménagement sur une chaise qui vacilla à peine sous son poids plume en accueillant, la chanceuse, son splendide fessier. La main négligemment glissée dans la poche contenant mon arme,un sourire charmeur au coin des lèvres pour laisser planer un doute sur mes intentions,je me coulai sur la banquette lui faisant face, ,ce qui me donnait l'avantage de pouvoir surveiller la rue à travers la vitrine un peu crasseuse ou le plat du jour s'étalait, en écriture spéculaire ,tracée au blanc d'Espagne.
Je profitai de l'effet de surprise provoqué par le chaud et froid que j'avais soufflé en alternant mes attitudes. Surement devait elle hésiter entre me prendre pour un parfait imbécile et un cador affranchi.
J'espérais qu’elle opterait pour la troisième voie, à savoir celle qui consisterait à me cataloguer dans la catégorie des névrosés instables. Rien ne fout plus les foies qu'un dingue,et la peur délie souvent les langues.
Le serveur s'approcha d'un pas trainant vers notre table. Il avait les bacchantes de Pancho villa et les traits tirées de tous les gagne petits qui s'usent la santé pour une poignée de Reals toute la sainte journée. Et il pouvait longtemps l'attendre sa révolution,parce que les types dans mon genre n'attendaient pas pour se goinfrer ,eux. Ils prenaient leur du, à la force des poings si nécessaire!
La vision de ce larbin englué dans sa routine ,vidé par la force de l'habitude me mettait en rogne.
Il était vrai que moi aussi je m'étais relâché ces dernières années, laissant à Sam le soin de se taper le boulot de terrain.Et ce type me renvoyait une image de moi involontairement qui ne me plaisait guère. Étais je devenu une caricature de bourgeois parvenu, avec ma petite femme, ma petite auto, ma petite piscine, mon petit bureau?
Une sorte d'Escobar sans âme en somme, avec juste l'habit, comme ce pauvre prolo n'était plus que l'ombre du révolutionnaire dont il ne concevrait que les signes apparents?
Je me révoltais contre cette idée, et j'étais prêt à le démontrer sur le champ si d'aventure cette péronnelle continuait de me mener en bateau.
Trop de coïncidences,c'était louche, et je voulais savoir ce qu’elle avait vraiment dans le ventre.
J'ai envoyé le fantôme de Pancho nous chercher deux bières, sans même demander à mademoiselle ce qu'elle désirait. Ce qui comptait était ce que je désirais moi,à savoir la vérité!

- Bien ma jolie. on va arrêter tout de suite les conneries! qui t'as parlé de moi? Qui t'envoies?"










Dernière édition par Enzo Lucca Casteläo le Lun 18 Mar - 13:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 17 Mar - 21:56

Je restais bloquer le volant entre les mains me sentant stupide et totalement blonde pour le coup mais ma réaction avait pu éveiller quelques suspicions chez l’homme à mes côtés et j’en avais la preuve quand il ouvrit sa boîte à gant et que je le vus prendre son arme, les choses étaient lancées et il n’y avait plus de retour en arrière j’avais commis une erreur et il fallait que je me sorte de là j’étais simplement rassurée d’avoir une de mes armes à ma cheville que je gardais généralement au cas ou quand je rentrais chez moi laissant l’autre dans mon sac. Il avait compris que quelque chose clocher et moi j’avais compris que je devais la jouer finement si je voulais être sûre que ma présence reste secrète, je ne pouvais pas me permettre de voir un de mes frères débarquaient pour me ramener à la maison ou j’aurais droit à une leçon de morale sur les valeurs de la famille et le fait qu’on doit rester souder et j’en passe alors qu’ils n’avaient cessé de me mentir depuis toujours. Mais visiblement ils n’avaient pas besoin de moi pour que les affaires fonctionnent et je me sentais tellement honteuse de faire partie de cette famille alors que j’étais dans la police, le contraste entre moi et les autres Yukov était net. « Si vous le dites, comme je vous l’ai dit je n’y connais rien aux voitures j’ai une préférence pour les diamants plutôt. » Je riais légèrement tentant de continuer mon rôle de débile même si je n’y croyais plus autant, pourquoi avait-il commencé à me draguer aussi. Je sortais de la voiture voyant la mienne pousser sur le côté j’allais devoir appeler mon partenaire pour qu’il joue les taxis ou alors prendre les transports en commun, mon visage se décomposa légèrement à cette idée, je fis la moue en regardant l’homme à mes côtés peut-être que lui avait plusieurs voitures mais moi je disposais que de celle-ci qui semblait dans un piteuse état, il fallait que ça m’arrive à moi. Je sentis sa main prendre mon bras sans aucune douceur et bien il n’était plus très galant le Enzo, j’aurais pu me défaire de cette prise en un quart de seconde mais il aurait encore eu plus de doute, être fragile l’attendrirait peut-être et je pourrais rentrer enfin chez moi. Quoi que, rien n’était moins sûr. « Heu parler de quoi ? » Si j’avais su le film qu’il s’était fait j’aurais été moins effrayé pour mon secret mais malheureusement je ne comprenais pas ou il voulait en venir, si j’étais avec les Yukov il ne devrait pas avoir aussi peur, bien que la peur ne soit peut-être pas le qualificatif adéquat, on dira plutôt méfiant. Comme si j’en avais pas assez souffert des affaires de ma famille, maintenant elles me poursuivaient jusqu’à Rio, je n’étais à l’abri nulle part il faut croire. Je me laissais pousser sur la chaise tentant de ne pas resserrer mes poings pour lui en mettre une, non mais c’est une façon de traiter une dame ça ? Je tentais de me calmer intérieurement et je le laissais faire avec le serveur, comme si j’allais toucher au verre qu’il allait m’offrir je n’étais pas aussi débile. La fuite semblait plus intéressante tout d’un coup et j’aurais dû en profiter quand je le pouvais, maintenant il était trop tard et je devais confronter ce riche qui se croit tout permis alors que son argent est sale et qu’il ne l’a pas gagné honnêtement comme les autres personnes de ce bar, si il pensait me faire peur, j’en avais croisé plus d’un dans son genre et même si devant la justice ils s’en étaient sortis il y a toujours un jour où il se prenne une balle dans la tête et un autre prend la relève. « Je ne vous connais même pas, je suis juste une terrible conductrice ce n’est pas un crime. » Je regardais autour de moi, les gens semblaient tous concentrer dans leurs vies et le serveur était agité comme une puce, il se dépêcha de nous ramener la commande d’Enzo, je regardais le verre sans aucune intention d’y toucher puis je relevais les yeux vers le jeune homme bon comment m’en sortir, j’allais devoir raconter des vérités dans des mensonges enfin des omissions plutôt, le détail comme quoi je travaille dans la police n’était pas forcément à préciser vu l’énergumène. « Bon d’accord vous aviez raison je viens de Moscou et je suis bien de la famille Yukov mais je suis partie de là-bas pour ne pas tremper dans leurs affaires je … » Je levais les yeux au ciel comme pour retenir des larmes, larmes totalement imaginaire mais qui rendait mon histoire tellement plus touchante. « J’ai toujours eu ce passé qui me coller et personne n’osait s’approcher de moi alors je me suis enfuie mais ils ne peuvent pas savoir que je suis ici à Rio sinon je devrais y retourner et je ne peux pas. Je vous en prie je ne savais même pas qui vous étiez et je ne le sais toujours pas à part votre prénom. » Je soupirais légèrement, quelque part ça faisait du bien de se livrer même si je ne pouvais pas tout raconter, mais admettre ma fuite me libérer d’un poids et je me sentais plus en accord avec ma décision qui visiblement avait été la bonne, en Russie des réactions comme la sienne j’en avais tous les jours. Les gens avaient peur de moi et me fuyait comme la peste je ne voulais pas revivre ça et je ne le souhaitais à personne même pas le pire des malfrats car la solitude est le pire des châtiments affligeait aux êtres humains.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Lun 18 Mar - 13:53

J’eus l'impression de l'avoir suffisamment secouée pour qu’elle se déballonne un peu.. C'était bien une Yukov, de ceux qui comptent, des vrais,en somme!
Enfin selon la dernière version en tout cas, Parce que quelques minutes avant elle avait prétendu le contraire. Une chose était sure. Cette fille mentait avec autant d'efficacité qu’elle savait user de ses charmes. Son couplet sur la pauvre petite fille riche,victime de l'isolement du au poids de la couronne, ponctué à point de larmes de crocodile était si bien joué que, quelques minutes auparavant j'aurais plongé comme tous les gogos qu’elle avait déjà du embobiner.
Je n'aimais pas ça, mais pas ça du tout. Cette histoire puait,même si elle était servie par une beauté parfumée!Il fallait que je sache vraiment qui elle était et une fois ce fait établi, pourquoi elle était venue à moi.
Le hasard ,c'était quand même aussi pas mal mon métier et je savais d'expérience que les combinaisons trop parfaites étaient plus souvent dus à d’habiles truqueurs de destin que juste imputable aux lois de la fortune!
Tomber sur une russe en rupture de liens familiaux, fortuitement à Rio, alors que j'étais précisément en affaire avec ses frères,c'était aussi beau qu'une quinte flush qui tomberait 5 fois dans les mains du même joueur!
Autant dire...Impossible!
Mais putain, pourquoi? Je ne voyais pas qui aurait eu intérêt à me coller cette fille dans les pattes,et encore moins quel bénéfices on pouvait tirer de ce rappel au bons souvenirs des Yukov !
J'ai avalé une gorgée de bière, dégueulasse, fade et effusée, pour essayer de clarifier mes esprits. Elle ne buvait pas et ,pour le coups sa circonspection avait été bien avisée.

"-Vous avouerez que cette rencontre est...surprenante!"

Le gout de serpillère essorée demeuré au fond de ma bouche me fit grimacer légèrement.Je laissai ma phrase en suspens pour me laisser le temps d’échafauder une stratégie. Certes j'avais peut être impressionné la fille, mais elle semblait vite récupérer, parce qu’elle n'avait pas tardé à me rejouer la comédie....
Et si elle disait vrai?
Hé bien ,si elle disait vrai,de toute façon un luxe de précaution ne nuirait pas.
Il me fallait son passeport. Je verrais s'il semblait authentique ou pas,ce qui me donnerait déjà une idée du calibre de ceux qui avaient lancé ce missile à tête blonde sur ma voiture.Et puis, je passerais un coup de fil aux services de l’immigration.
J'y avais mes entrées. Là on verrait si ses papiers n'était pas juste des faux de bonne facture,destinés à ne tromper que les flics.
Après, hé bien je verrais. Le soucis était que j'avais promis à Ambra de rentre vite, et que je craignais que tout cela ne me mit en retard!
Putain de journée pourrie, décidément. Le hargne m'entretenait le cerveau. Je sortis mon flingue pour le caler entre ses cuisses,le mufle sur la chatte,tout en prenant soin de resserrer ses chevilles entre l'étau solide de mes jambes, pour préserver mes couilles d'un éventuel savatage en règle. Avec des fourbes de ce calibre, il convenait de prendre ses précautions..
Je ne fus qu' a demi surpris de sentir une protubérance dure à la base de son mollet.Au choix, bracelet de contrôle judiciaire ,ce qui me ramenait à l’hypothèse de la petite délinquance inconsciente de la dangerosité de sa cible...ou 38 spécial,ce qui la plaçait déjà dans un panier de crabes autrement plus teigneux!

"-Alors ,ma jolie, si tu ne veux pas que je te fasse jouir avec un joli gode calibre 9 mm parabellum,tu vas gentiment sortir ton passeport de ton sac à main, sans faire de bêtises..;
Lentement surtout, bien lentement!"


Je la sentis se crisper un brin.
J'ajoutai pour essayer de savoir la nature de l'objet qui me martyrisait à présent la jambe:

"- ton bracelet à la cheville c'est un cadeau du gouvernement?"


Dernière édition par Enzo Lucca Casteläo le Mar 19 Mar - 22:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Mar 19 Mar - 20:45

Le monde est petit, même à Rio je croisais quelqu’un qui connaissait ma famille et en plus de ça il se méfiait de moi, même le coup de la petite fille fragile n’avait pas fonctionné bon en même temps venant de ma famille c’était plutôt difficile à croire on était toujours vu comme des durs. Le pire c’est que je disais la vérité, j’avais tenté de fuir toutes ces choses-là. Les gens méfiant j’en avais côtoyé toute ma vie, personne n’osait m’approcher et c’est peut-être pour ça que je m’étais livrée entièrement à mon ex-mari car il était le premier à ne pas avoir peur de moi quand il a su mon nom, en y repensant ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille mais j’étais encore naïve. Je regardais autour de moi cherchant un moyen de m’échapper mais toute tentative finirait mal je pouvais le sentir, j’aurais dû partir dès que j’avais embouti sa voiture. « Vous croyez vraiment qu’ils auraient envoyé la fille de la famille. Ma famille est un peu plus intelligente que ça je pense. » J’espérais lui remettre les idées en ordre mais je ne savais même pas ce qu’il s’imaginait, qu’est ce qui avait pu se passer entre eux ? Quand il me parla de la famille Yukov au début il ne semblait pas s’en méfier mais plutôt agréablement surpris. Je sentais son arme entre mes jambes, sérieusement je m’étais encore fourrée dans une situation impossible, comme si les mauvaises choses me suivaient même après des années. J’avais tenté de m’éloigner de tout ça mais non je retombais dedans à cause de mon nom, j’aurais dû garder celui de mon ex-mari j’aurais peut-être eu moins de soucis. Je l’écoutais parler, il voulait mon passeport vraiment, comme si j’étais vraiment dans les combines de la mafia russe, comme si un des leaders laisserait sa seule fille mettre le nez dans ses affaires. Je n’avais pas eu l’occasion d’en parler avec mon père mais je ne pense pas que c’était ses plans malgré les cours d’art martiaux qu’il m’avait obligé à prendre, mais c’était plus pour ma sécurité que pour reprendre le flambeau. Je ne connaissais même pas les affaires de mon père réellement car même après la révélation de ce secret j’avais préféré fermer les yeux et partir loin. Je dirigeais ma main vers mon sac lentement et j’en sortais mon passeport pour le jeter nonchalamment sur la table, pensait-il vraiment qu’une Yukov aurait peur de lui qui qu’il soit ? Et puis surtout si il tentait quoi que ce soir devant des témoins le fait que je sois de la police le ferait croupir en prison pour un long moment mais il ne le savait pas et c’était mon atout. Je n’avais rien à perdre, pas de mec, pas de famille, personne qui dépendait de moi. « Vous n’en faites pas un peu trop là ? Vous avez quelque chose à vous reprocher avec ma famille peut-être je n’en sais rien mais je ne suis pas dans leur combine. Je ne voulais pas de cette vie-là et c’est pour ça que je suis venue aussi loin donc si vous pouviez me mettre à l’écart de vos problèmes j’apprécierais. » Je commençais réellement à en avoir marre, être mise au milieu d’une guerre entre mafieux ou je ne sais pas trop quoi j’avais assez donné, je ne voulais pas être de près ou de loin rattacher à cette famille soi-disant la mienne. On m’avait menti depuis ma naissance, cette pseudo famille m’avait fait courir des dangers dont je n’étais même pas confiance et en plus de tout ça ils m’avaient fait surveiller par un homme qui m’a complètement trahi, j’en avais assez eu je pense. Je regardais l’homme droit dans les yeux, pour qu’il aperçoive que je disais la vérité car c’était le cas et je ne savais pas trop quoi faire d’autre. « C’est mon arme, on est jamais trop prudent à Rio vous l’avez dit vous-même. » Il avait senti mon arme et je ne me sentais pourtant pas en danger après cette aveux, je m’étais faite une raison car au fond on échappe jamais à son passé et j’en avais la preuve malheureusement pour moi. « Si je travaillais pour mon père je pense que vous auriez entendu parler de moi depuis longtemps non ? Je suis difficilement oubliable je pense. Et je ne vous aurais pas dit mon vrai nom quand vous l’avez demandé. » Je souriais légèrement prenant mon verre entre mes mains juste pour m’occuper, je ne comptais pas boire et encore moins après la grimace d’Enzo après sa gorgée, je me rapprochais de lui en passant légèrement au-dessus de la table, enfin le plus que je pouvais étant donné l’arme entre mes jambes et mes chevilles bloquées. « Ils auraient envoyé un homme de main et pas quelqu’un de la famille. Puis je suis trop belle pour être aussi mauvaise que vous le pensez. » Je tentais de le séduire, de lui rappeler le début de notre rencontre pour qu’il se relaxe et mon décolleté dans cette position m’aiderait probablement. Je devais me servir de mes atouts pour me sortir de là sans trop de dommage, puis être affilier à cette famille me donnait envie de tout casser donc autant rester douce et calme, l’énervement ne servirait à rien à part un règlement de compte ou l’un de nous aller mourir.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Mar 19 Mar - 23:28

Le passeport semblait tout à fait authentique.
Soit c'était un travail remarquable, jusque dans le vieillissement de la couverture rouge. Quelques tampons de voyage,aux encres variées plus ou moins déteintes,une photo d'adolescente, dans les traits de laquelle on devinait la superbe femme en devenir qui se trouvait devant moi., soit c'était un vrai!
Je le glissai dans ma poche intérieure ayant fermement l'intention de le faire analyser par quelque expert. On était jamais trop prudent

"-J'ai envie de vous croire Miss Yukov, vraiment..."

J'en avais d'autant plus le désir que ,s'étant inclinée vers l'avant ,sa poitrine saillait comme un appel irrépressible au badinage,et que mon cerveau recommençait petit à petit à subir l’influence désastreuse de mes gonades.
Je desserrai légèrement ma pression autour de ses chevilles,un peu pour soulager mon mollet, mais aussi parce que je me sentais de plus en plus glisser sur la périlleuse pente qu’elle savonnait, avec tout le charme qui était sien, pour relâcher ma vigilance. Car je n'en doutais pas, elle savait qu’elle était belle et que c'était là son arme la plus efficace,bien qu'elle ait jugée d'en porter une complémentaire nettement plus conventionnelle.
Santa madone que cette fille pouvait être sexy!
J'avalai le trop plein de salive que je sentais envahir ma bouche

"-...Mais la prudence me pousse à vouloir m'assurer vraiment de votre identité. Si vous êtes bien celle que vous prétendez, acceptez d'avance mes excuses pour cette précaution. Vous auriez fait de même à ma place, non?"

Je sentais mon poignet légèrement vaciller entre ses jambes. Et ,de prendre conscience de sa localisation tout en essayant de ne pas me noyer dans son regard intense devenait de plus en plus difficile.
J'étais dans une position compliquée,partagé entre ma libido qu'elle savait contrôler d'un battement de cils et la nécessité de maitriser la situation pour me prévenir de tout danger.
Non cette fille n'était pas là pour me piquer ma caisse. C'était plus compliqué...Et j'avais beau m'user les synapses pour dégager quelque hypothèse plausible ,je restais complètement perdu dans ce jus de chique

Possibilité première: Le passeport était un faux,donc elle était envoyée par ...les flics pour me piéger?
Ca se tenait parfaitement, tout ça!
Ces fumiers avaient accès aux documents officiels de l’immigration. Si ca se trouve je tenais l'agent infiltré par la DSS qui avait fait tomber Frankie.Les fils de putes,utiliser une arme aussi déloyale que cette bombe sexuelle apte à faire bander un mort pour nous atteindre!
Dire que ça faisait des semaines que je retournais tout Rio pour chopper des infos sur cette ordure et qu’elle venait d’elle même se jeter dans la gueule du loup

Seconde hypothèse: C'était bien la fille Yukov,en rupture de liens familiaux,d’où sa caisse modèle merdissima,n'ayant pas tout à fait perdu l'habitude de trimbaler un anti viol à 6 coups ,parce que nous sommes tous des gens prudents ,dans le milieu.

De toute façon je serais peut être un peu mieux fixé sur les intentions exacte de mon interlocutrice si je la laissais parler...Et surtout , si je me méfiais de son sex appeal.
Ne pouvant la désarmer de ses aptitudes à faire exploser le taux de testostérone, je pouvais tout au moins la désarmer de son calibre

"- Je crois qu'il serait bon qu'on se détende, n'est-ce pas?
Alors, pour me rassurer,j'aimerais beaucoup que vous me confiiez le petit bijou que vous portez à la cheville,sans geste brusque bien sur,parce qu'il serait fort regrettable que ce charmant endroit soit souillé par les éclaboussures de vos tripes,et qu'abimer un corps tel que le votre serait un crime contre la beauté que j'aurais énormément de peine à me pardonner. Ensuite,je vais retirer ma main de l'endroit indécent ou je l'ai placée, afin de mettre fin à une situation embarrassante...
du moins pour le moment"


Putain de moi! rien qu'en évoquant son corps, je n'avais pas pu résister à l'imaginer nue et à imaginer combien j'eusse alors aimé laisser mes doigts la l'endroit où ils se trouvaient en pareille circonstance!
Il fallait vraiment que je fasse gaffe.
Reprends toi Enzo,bordel de Dieu, ou tu va te faire bouffer tout cru par une sauterelle de pas 50 kilos!
Pourvu qu’elle ne remarque pas le trouble qu'elle suscite en moi...mais j'avais peu d'espoir qu’une fille aussi rouée qu'elle ,aussi bonne comédienne, ne saches pas déceler avec acuité les réaction d'un mâle conquis!

-Admettons que je vous croie,miss,on fait quoi maintenant?"

J'avais bien une petite idée sur la question mais restait à savoir ce qu'elle ne penserait!

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Jeu 21 Mar - 17:14

Je sentais l’atmosphère se détendre légèrement et je préférais ça plutôt que me faire tuer juste parce que j’étais de la famille Yukov, celui qui a dit ‘on ne choisit pas sa famille’ avait totalement raison, je n’avais rien choisi et pourtant ça me retomber dessus à chaque fois. Parfois je m’imaginais la situation si j’étais restée là-bas, aurais-je fais partie de la mafia ou est-ce que j’aurais continué ma vie tranquillement en fermant les yeux sur les agissements de ceux en qui j’avais confiance. Parfois j’avais l’impression que mon père m’avait destiné à faire partie de tout ça avec les cours d’arts martiaux, ou encore la pression pour que je sois bonne en économie. Il attendait peut-être de moi d’être la partenaire surprise dans son jeu, qui s’attendrait à voir une jeune femme comme moi tout connaître à propos des armes, de la drogue et j’en passe. Je sentais ses jambes se desserraient de mes chevilles, je pourrais en jouer un peu plus tard pour me sortir de la comme je le pouvais. Je ne le quittais pas des yeux, mordillant légèrement ma lèvre inférieure, il semblait que s faiblesse était les femmes et j’allais bien entendu m’en servir. « Non je n’aurais pas fait ça, car comme je vous l’ai dit je suis loin des affaires de ma famille et je n’aime pas me méfier des hommes que je rencontre. » Une part de mensonge car je me méfiais de tout le monde depuis toujours mais j’évitais de devenir trop paranoïaque, ça me bouffer de l’intérieur sinon et je préférais ne pas me créer un ulcère avant quelques années. Puis bon ça faisait partie de mon boulot de me méfier des autres pour coincer les méchants, mais je préférais continuer à passer pour une fille un peu naïve car les hommes sont attirés par ça et veulent toujours jouer les sauveurs. Je le sentais s’adoucir au fur et à mesure de la conversation et c’était un bon point pour moi et surtout pour mon égo car je devais tout ça à mon physique. Je m’approchais encore plus de lui, laissant une vue sur mon décolleté juste sous ses yeux et je lui susurrais quelques mots à l’oreille. « Je suis très détendue moi. » Je m’éloignais lentement de lui, comme un ralentis de mon corps pour qu’il en aperçoive le plus de contour possible. Si on m’avait dit que mon corps serait mon sauveteur je n’y aurais jamais cru, ces hommes sont si prévisibles quand même. Je lui montrais mes mains pour ensuite en descendre une jusqu’à ma cheville pour lui faire passer mon arme sous la table, évitons d’effrayer tous ces civils, je frôlais alors sa main pour tenter d’éveiller une certaine excitation en lui rien qu’au contact de ma peau. J’attendais ensuite patiemment qu’il enlève son arme, je restais sereine et calme alors que les trois quarts des filles dans ma situation serait en train de pleurer, ça avait du bon d’être une Yukov. J’avais toujours une arme dissimulé quelque part sur mon corps, une arme blanche certes mais c’était mieux que rien, j’avais vraiment gardé des restes de mon passé. Je souriais au jeune homme, fixant ses yeux pour qu’il ne puisse pas quitter mon regard et succombe à mon charme bien qu’il était déjà plus ou moins intéressé par ce que je pouvais offrir. Je continuais de lui sourire, enfin un sourire plutôt en coin, discret pour lui faire croire qu’il ne me laissait pas indifférente. « Je vais avoir besoin de garantie comme quoi vous me croyez si vous voulez que je fasse quelque chose avec vous… » Je laissais la phrase en suspend pour lui laisser imaginer ce qu’il voulait et je me doutais que ce serait d’ordre sexuel. « Je n’ai pas envie de prendre de risque vous comprenez. » Je passais mon doigt sur le contour du verre, sans le quitter des yeux j’essayais de me rendre irrésistible. Je remarquais tout de même son alliance sur l’annuaire gauche, un homme marié encore plus facile à avoir, ils sont tous infidèles surtout dans ce milieu-là. Il me rendait vraiment les choses simples et ne s’en rendaient pas compte, il était presque en train de baver en me regardant et je riais intérieurement. « Puis je ne connais rien de vous alors qu’à l’inverse vous en savez déjà beaucoup sur moi. » Je tortillais une mèche de cheveux, je voulais savoir à qui j’avais affaire vu que je m’étais retrouvée menacer d’une arme. Et je ne comptais pas en reste là, on ne me menaçait pas comme ça non mais j’avais une réputation à tenir tout de même.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Ven 22 Mar - 22:49

Elle s'était penchée vers moi pour assoir sa position forte de vamp. Elle était belle ,sexy et le savait fort bien. Si je doutais de bien des choses concernant la prétendue Roza Yukov, j'étais sur ,en tout cas, que c'était une redoutable séductrice. En temps normal, j'eus trouvé absolument normal qu'une fille ,si craquante fut elle, se précipite pour succomber à la beauté ténébreuse d'Enzo le méditerranéen.Ecco, Chez les Castellâo, on était pas seulement intelligents de père en fils, mais aussi ...très beaux. Je le pensais d'ordinaire ,en toute immodestie parfaitement assumée!
Mais, ces putains de coïncidences continuaient à me turlupiner. Cependant lorsque ses doigts ont caressé les miens lors du passage de larme sous la nappe un peu douteuse ,j’eus presque envie de croire que nous étions dans un simple jeu de séduction, sans enjeu. L'enjeu de tout cela, voila ce qui me bouffait le plus les glandes, au fond!
Je ne comprenais pas ,quelle que fut sa véritable identité, quel intérêt elle pouvait avoir eu d'avouer ou de prétendre être la fille Yukov!
Mamam mia ,quelle chaleur...et ce n'était pas la pisse d’âne tiède qui croupissait dans mon verre qui allait m'aider à faire redescendre mon thermomètre interne.
C'était fou, à bien y réfléchir, qu'un type de mon âge, plutôt habitué à trousser les jupons soit resté aussi vulnérable face à ...Un décolleté vertigineux au dessus d'une nappe beigeasse!
Pourtant je n'étais pas en manque de stimulation,y compris à la maison, car madame Castelâo était sans doute ce qui se faisait de plus piquant rayon beauté brune dans tout Rio.
Mais voila, cette fille là, c'était plus fort que moi,je la voulais, au delà de toute notion de prudence. Le poids de son 38( j'avais eu le mollet fin...),un spécial police, à priori,vu son mufle court, Jolie petite arme ,un peu imprécise au delà de 50 mètres, mais qui vous logeait en toute circonstances, même mal entretenue, son pruneau calibre 6,35 dans la cible, si on savait viser. Une arme un peu brutale, peut être pour d'aussi graciles poignets que les siens. En tout cas, pas un jouet vendu en armurerie pour rassurer les minettes qui s'enrayait après deux coups trop rapproché. Un matériel de pro,ce qui voulait dire que l'ange blond qui me faisait déjà imaginer les délices des jardins d'Eden, n'était pas si angélique que cela,certainement.
Mais comment garder tout le calme et la concentration qu’exige la fréquentation des affranchis, quand elle me fixait avec ses yeux à faire craquer les boutons de braguette!
Elle avait raison sur un point, je devais lever le mystère concernant ses origines,savoir dans quelle mesure je pouvais lui faire confiance en l' identifiant au plus vite
je n'allais pas patienter gentiment jusqu'à demain pour passer au service de l’immigration. Si c'était la fille du Vieux Yukov, il ne s'agissait pas de la coincer comme une vulgaire catin dans les toilettes de ce bar miteux,même si pourtant ,ça me démangeait vivement de le faire.
La solution la plus simple ne m'était pas venue de prime abord,ensuqué que j'étais par ses bouclettes vaporeuses
.
Sans doute ragaillardie par la levée de la menace de mon automatique,et encouragée par le trouble que je ne pouvais cacher qu’elle avait suscité en moi,elle =osait même à présent m'interroger,moi,comme un flic!
Quelle audace!
Mais je voulais me montrer bon prince, parce que même si ,logiquement, vu comme l'affaire était engagée, il y avait peu d'espoir que je m'en fasse une amie,je ne désespérai pas, comme tout mâle enivré de testostérone,de parvenir tout de même à la faire succomber à mon charme,in fine!
C'est con ,un mec qui bande, je sais!

"-Vous avez raison Miss...Il faut dissiper les malentendus. Je m'en voudrais de manquer de respect à la fille d'un ami de mon père, et à la sœur d'un ami personnel. On ne m'a jamais parlé de vous, mais sans doute était-ce pour me preserver de la tentation de vous faire la cour, belle comme vous êtes...
Je vais appeler immédiatement votre frère, à Moscou. Il sera ravi d'avoir de vos nouvelles, je présume..."


Je sorti lentement mon cellulaire de ma poche intérieure, afin de surveiller ses réactions. Si elle n'avait pas menti sur son identité elle serait sereine. Parce que son histoire de fuite d'un cadre de vie délétère, c'était absolument inconcevable:
Qui aurait voulu quitter la demeure luxueuse à outrance d’une des familles les plus riches de toute la Russie?
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Mar 2 Avr - 18:53

Je jouais de mes charmes, jouant les filles faciles alors qu’au fond même s’il me payait je ne finirais pas dans un lit avec lui. C’est fou comme les hommes pensent qu’on est naïve, je n’en revenais pas à chaque fois qu’on me prenne pour un simple morceau de viande. Comme si le respect n’existait pas lorsqu’il s’agissait de sexe, je n’étais pas trop du genre à avoir des histoires d’un soir, ou même des histoires tout court au fond, je jouais tous le temps avec mes atouts et pourtant je refusais à quiconque d’entrer dans ma carapace, détestant me sentir vulnérable et pourtant c’est surement ce qu’aimer les hommes, jouer les mecs virils et puissant qui peuvent prendre soin de la demoiselle en détresse. Je n’avais jamais voulu passer pour une fille faible qui a besoin d’aide pour se débrouiller mais aujourd’hui je n’aurais pas refusé un peu d’aide. La méfiance ne le quitter donc jamais ? Comme si j’en avais quelque chose à faire de lui, je voulais juste rentrer chez moi et prendre un bon bain pour me détendre mais non j’étais coincée dans ce bistrot infâme, avec des gens bizarres et surtout un paranoïaque face à moi. Tous les hommes étaient-ils méfiants ou c’était juste une caractéristique des mafieux ? Je préférais la jouer fine mais tout ça avait dégénéré sans que je puisse faire quelque chose. Je ne lâchais pas son regard, le voyant regarder mes seins, quel pervers surtout quand je voyais son alliance autour du doigt, quelle femme qui se respecte aurait épousé un goujat pareil ? Pas moi dans tous les cas, enfin je ne me marierais plus jamais donc ce n’était pas qu’une question de goujat. Et alors qu’il sortait son téléphone je me contentais de glisser ma main lentement sur la sienne sans le perdre du regard. « Je peux vous demander un service avant ? Si vous pouviez éviter de dire que vous m’avez vu ici, vous pouvez dire que vous m’avez croisé dans une autre ville. » Je respirais lentement, s’il dévoilait à mon frère ou j’étais je n’avais plus qu’à faire mes valises et partir ailleurs sans le dire à personne, mais j’aimais ma vie ici et je ne voulais pas perdre tout ce que j’avais construit. « Contrairement à ce que vous pensez je ne vous ai pas menti, j’ai quitté cette vie en Russie et même si ça doit vous paraître fou car j’avais tous ce que je voulais mais … La situation c’est compliqué à cause d’un homme. » Je ne mentais même pas et d’ailleurs c’était étrange d’en parler, je ne l’avais jamais dit à personne, en même temps personne ne connaissait mon passé et ma famille dans ma vie, et je préférais que ça reste ainsi bien qu’en parler me libéra un peu, oui j’avais enfin fait le deuil de cette vie en Russie et de cet homme qui fut mon époux. Je souriais légèrement à Enzo, pour lui prouver ma bonne foi, je m’en fichais qu’il passe ce coup de téléphone tant qu’il ne disait pas qu’il m’avait vu ici, sinon c’était un allé simple pour Moscou et je passerais surement un sale moment à écouter mon père et sa morale sur la famille et le fait qu’il ne faut pas laisser tomber cette dernière. J’avais joué les naïves trop longtemps, fermant les yeux sur la vérité de ce qu’était ma famille et aujourd’hui je me prenais en pleine face tout ce que je fuyais, je regardais mon passé droit dans les yeux et j’attendais ma sentence en espérant qu’il soit indulgent bien que j’en doutais.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Mar 2 Avr - 21:35



Хотите позвонить домой?


Et en plus, elle, susurrait avec tant de suavité que ses minauderies à propos du fait de devoir garder son lieu de résidence secret m'avaient parues...naturellement recevable.
Elle avait le don de me déstabiliser au plus haut point, manifestement.
J'avais appelé mon ami Moscovite,sur son cellulaire personnel. Il avait évidemment décroché. On ne refuse pas l'appel d'un type qui est en affaire pour plusieurs centaines de milliers de Dollars US avec vous, quand on est un type carré en affaire. Et les Yukov l'étaient tout autant que moi... Voir plus ,sans doute, à ce moment précis, parce que je dois bien reconnaitre que ses nichons m'avaient un peu mangé le cerveau!

Il avait confirmé avoir une sœur ressemblant à la bombe sexuelle qui me perturbait l'entendement,au point de mentir à un partenaire qui avait toujours fait preuve de loyauté envers moi durant des années. Parce que j'avais cédé à la pression de ses grands yeux bleus, et j'avais dit que j'avais croisé la supposée Roza 15 jours auparavant à Sao Polo...
Et j'avais compris que je venais de faire une connerie.

Mon interlocuteur semblait nerveux,désireux d'obtenir moult détails sur cette pseudo rencontre. Détail que je dus inventer au pied levé,veillant à conserver le plus de crédibilité possible,attentif à ne pas trébucher sur quelque piège de conversation. Yukov n'était pas un naïf, et encore moins un imbécile. La moindre invraisemblance trop flagrante risquait de me décrédibiliser.
Hors ma réputation dans le domaine des affaires ne pouvait souffrir de quelque discrédit auprès d'un homme de ce poids.
Heureusement qu'il semblait lui aussi fore décontenancé par la teneur de mes propos,insistant avec une fébrilité que je ne lui connaissais pas, pour savoir comment retrouver sa sœur ,qui, selon ses dires avait quitté brusquement la Russie sans plus donner aucun signe de vie.
Ceci confirmait au moins une partie de l'histoire racontée par Roza. Mon russe ,d’ordinaire pausé, S'était même mis à crier un moment. Il fallait que je le reçoive d'urgence, il voulait prendre le prochain avion Pour Rio....Et, même si cela ne pouvait que rendre mon imposture encore plus fragile que de l'avoir en face de moi,je ne pouvais trouver quelque prétexte recevable de manquer à mon devoir d'hospitalité envers un..."ami" de si longue date.

Je m'étais vraiment foutu dans une merde impossible, à vouloir, pour satisfaire aux impératifs de ma testostérone, à ma vanité de mâle prédateur,précipiter les choses. Que n'avais-je sagement attendu le lendemain pour me renseigner discrètement.
Une chose était factuelle, Roza Yukov était bien qui elle prétendait, je ne pouvais en douter à présent....
Et elle semblait tout aussi inquiète de l'arrivée de son frère imminente en ville que moi,à a en juger par l'accélération de son souffle et la dilatation de ses prunelles lorsqu'elle avait entendu cette partie de la conversation ,braillée avec tant de vigueur que sans doute une bonne partie du bar n'avait pu l'ignorer!

J'avais bien tenté de réfréner les ardeurs de rapprochement familial de Yukov en argüant de mon indisponibilité présente, du fait de la réunion de famille organisée pour mes 10 ans de mariage,mais je n'avais pu lui refuser une chambre à l'hôtel du casino,ni les services de quelques uns de mes hommes pour l'aider à enquêter à Sao Polo.
Je ne voyais pas encore bien comment me sortir de cet imbroglio sans dommages, car il aurait toutes les peines du monde à retrouver Roza là bas, alors qu'elle vivait...ici.
J'avais beau tenter de toutes mes forces d'insinuer que le doute restait possible,qu'il n'y avait pas qu'une seule blonde de type slave en Amérique du sud, il semblait convaincu de tenir enfin une piste.
Je comprenais, essayant d'imaginer quelle aurait été ma réaction si j'avais perdu une sœur et si un homme de confiance m'annonçait l’avoir peut être retrouvée.
Et, considérant l'affaire sous cet angle empathique,je ne pouvais qu'être convaincu qu'il était peine perdue de le dissuader maintenant.
Mierda!

J'ai raccroché, oppressé par cet enchainement de conséquences impossibles à maitriser à présent.
J'ai croisé le regard fuyant de Roza.
Reprendre au moins un semblant de contrôle avec elle me paraissait opportun. Quel beau morceau ,quand même!
Le meilleur parti à tirer de la situation,à présent était d'au moins tenter de parvenir à mes fins avec elle. Je voulais toujours cette fille, peut être plus que jamais ,maintenant que je réalisais le prix qu'elle allait me couter quoi qu'il advienne!

"- Vous réalisez, j’espère,combien votre frère tient à vous ...et à quel point cela me peine de devoir, pour vos beaux yeux,ainsi mentir à un ami désespéré...Ca mérite, je crois,une petite compensation, non?"



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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Jeu 4 Avr - 17:17

J’écoutais l’homme face à moi mentir au téléphone à l’un de mes frères, au moins sur ce point-là j’avais réussi à ce qu’il ne me mette pas totalement en danger, je ne percevais que quelques brides de conversation et je me rendais compte que je n’avais rien perdu dans ma compréhension du russe et surtout que cette langue ne m’avait pas manqué vu ce qu’elle signifiait pour moi. J’entendis clairement qu’il allait venir, mon corps se raidit entièrement, comment j’allais faire ? Je pourrais peut-être prendre quelques jours de vacance et je resterais cloitrer chez moi, ou alors j’irais dans un vieil hôtel miteux, il me fallait trouver un endroit auquel il ne penserait pas, ou alors je pouvais prendre le premier avion que je trouvais et partir quelques temps, mais il faut croire que je ne serais en sécurité nulle part la preuve aujourd’hui. Finalement cette bière ne me semblait pas si mal en espérant qu’il y est de la mort au rat dedans et que je meurs sur le coup, je regardais de nouveau le jeune homme après avoir cherché un moyen de m’échapper de tout ça. « Si vous m’aviez fait confiance dès le début rien de tout ça ne serait arrivé. » Malgré moi j’étais de nouveau sur la défensive et lui semblait avoir repris du poil de la bête et ne semblait pas vouloir lâcher l’affaire, sérieusement cet homme semblait presque prêt à tout juste pour une nuit avec moi, si je n’avais eu aucun respect pour moi-même j’en aurais probablement profité mais est-ce que j’étais aussi désespérée que ça ? Je n’en suis pas sûre, mais aucune solution ne me venait et j’étais comme coincée dans un cul-de-sac sans aucune issue. « Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous avez fait. Si jamais il me retrouve j’aurais droit à un aller simple vers Moscou et je serais probablement enfermée dans une jolie maison sans aucun espoir de revoir le jour. » Comme si il en avait quelque chose à faire, je n’étais pas naïve la seule chose qu’il voulait de moi c’était mon corps, d’ailleurs si jamais mon frère me retrouver et que je lui racontais les avances d’Enzo se dernier finirait peut-être mort car oui il ne faut pas toucher à la fille Yukov, elle est pure et doit le rester jusqu’à sa mort. « Puis vous-êtes surement conscient que si vous me touchez et que ça arrive aux oreilles de ma famille vos petites affaires avec la Russie seront terminées. » Je taper la table avec mes ongles nerveusement, ce sale type avait mon passeport en plus, impossible pour moi de fuir dans un autre pays donc, bon il ne me restait plus que l’hôtel miteux. Je n’en revenais pas qu’un petit accrochage m’ait apporté autant de problème, il fallait vraiment que j’apprenne à conduire ou que je prenne le bus à l’avenir. Je portais mon regard sur le jeune homme et avec ma jambe je commençais à caresser la sienne. « Vous devriez donc calmer vos ardeurs, la fille Yukov n’est pas au menu aujourd’hui car elle doit trouver un moyen de se sortir de cette situation. » Je souriais légèrement puis passer ma main dans mon cou pour la laisser glisser lentement vers mon décolleté pour lui montrer ce qu’il venait de perdre en un coup de fil. Il n’avait qu’à me faire confiance dès le début et puis c’est tout, on en serait pas là s’il n’avait pas voulu faire du zèle et montrer quel mafieux il était, j’en avais assez connu dans ma vie et ça ne m’intéressait pas. Il croyait quoi qu’avec sa belle gueule, sa jolie voiture et son argent il pouvait avoir tout ce qu’il voulait, les choses n’étaient pas aussi simples avec moi et il vaudrait mieux pour lui qu’il se fasse rapidement à cette idée, j’espérais que la température aller montrer en lui et comme ça j’aurais de nouveau le dessus sur cet homme sans cerveau quand il s’agit de femme. Etant la fille Yukov j’étais devenue comme inaccessible pour lui et c’était surement ce qui l’exciter le plus, les hommes aiment ce qu’ils ne peuvent pas avoir.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 7 Avr - 1:14



solforando fino all'osso


C'était franchement torride de la voir se caresser suggestivement ainsi...Un côté un peu chiennasse qui ,j'avouais, me mettait dans un état extrême d'excitation. Et elle ponctua le tout par une fin de non recevoir, maniant à la perfection la technique du chaud et froid, comme seules les fichues femelles qui vous explosent les gonades au lit savaient le faire.
La beauté slave était une bombe, j’en était à présent certain...et elle faisait un numéro de charme diaboliquement efficace pour s’offrir une tranche d'Enzo rôti à point sur les tisons de ses yeux ardents.
D'ailleurs, le jeu du paradoxe semblait même dépasser le cadre des arcanes de la séduction chez elle!
En effet, elle était capable de commencer un discours culpabilisant, se présentant en victime livrée à son bourreau de frère,trahissant sa crainte de quelque représailles familiales. Je pouvais le comprendre. Les Yukov étaient des hommes de poids,et ils ne badinaient pas plus que moi sur les questions d'honneur.
Si elle avait commis une faute,et c'était surement le cas, puisqu'elle avait du fuir,il ne fallait pas escompter leur pardon.
J'avais moi même tué mon propre cousin pour une affaire d'Honneur. Je savais ces choses aussi bien qu'elle!
Pour ensuite enchainer, avec toute la mauvaise foi caractéristique des bonnes femmes, sur la menace qui il représenterait pour moi si d'aventure je m'avisais à avoir quelque geste déplacé envers elle.
Un peu de sérieux,miss...
Ton frère est ton ennemi ou ton amis?
En tout cas il était ,sauf à démontrer le contraire, le mien jusqu'à présent, et tant qu'il ne saurait rien de ma trahison téléphonique récente,il n'y aurait aucune chance que cet état de fait change.

Tout dans son attitude sentait la trouille. La menace de représailles fraternelles la concernait bien elle, directement et non moi.

J'avoue que la pression libidineuse induite par son décolleté aurait pu m'inciter à faire fi des moyens pour arriver à mes fins,et que je faillis de justesse utiliser un bas chantage pour la contraindre à me céder. L'orgueil me sauva de cette bassesse déshonorante. Depuis quand un sicilien beau comme tout sicilien, et d'avantage ,même puisque de surcroit j'étais un Casteläo,s'abaissait il à la violence, même morale pour subjuguer une ragazza?

Mais, tout de même il s'agissait de lui faire entendre qui de nous deux était en position de force. Là encore, question de prestige. Un Casteläo se devait de tenir son rang à la table des forts, des seigneurs et maitres du monde.

- Je réagis très mal aux menaces vous savez,et si vous n'étiez si jolie, vous auriez déjà pris ma main dans votre petite gueule pour avoir juste osé suggérer qu'un homme tel que moi pouvait craindre qui que ce soit dans cette ville.
Si vous voulez vous convaincre que je ne crains rien de votre frère, je vous invite à venir le chercher en ma compagnie dés demain à l’aéroport"


Cette garce n'avait même pas cillé à mes mots. Elle contenait son émotivité, et ,à voir son regard briller d’une flamme éclatante, je devinai qu’elle n'était pas insensible à la virilité de mes propos.
Une vraie tigresse, cela se confirmait encore...et ça me rendais fou de désir de nous imaginer poursuivre le combat au corps à corps sous peu.

Oui je ne doutais de rien...et j'avais raison, car seul les hésitants se faisaient piétiner, je le savais d'expérience.
J'aimais sa résistance, je respectais même cela, en un sens. On en attendait pas moins d'une Yukov, ceci étant...
J'ai radoucis ma voix pour poursuivre

"-Mais vous avez raison sur un point, je vous ai mal jugée au départ,et je vous fait mes excuses à ce propos. Vous n'êtes pas un petite oie blanche effarouchée, mais bel et bien une ensorceleuse des plus redoutable. Je ne vous retiens pas d'avantage,mais j'aimerais pourtant que vous restiez..."




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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 7 Avr - 14:31

Ma position suggestive n’était là que pour masquer le mal à l’aise dont j’étais la victime, ce passé que j’avais tenté d’effacer venait de me rattraper en quelques minutes et mon frère allait débarquer d’ici peur à Rio, je ne savais pas réellement quelle réaction aurait ma famille et je m’en fichais en réalité. J’avais tiré un trait sur ces gens qui n’avaient fait que mentir durant des années sans se soucier du mal que ça pourrait me faire. Mais le jeune homme qui se tenait face à moi ne semblait pas avoir dit son dernier mot et le fait d’être devenu complètement inaccessible lui donner envie de m’obtenir encore plus. Il avait compris que je n’étais pas une de ces bimbos sans cervelle auxquelles il avait affaire à longueur de journée, je n’étais pas une naïve petite fille et ça devait me donner encore plus de valeur. Je ne le lâchais plus des yeux, la peur ne faisait plus partie de ma vie aujourd’hui et je ne voulais rien laisser transparaitre. « Ce n’était pas une menace, juste une information. Et vous m’excuserez mais je préfère décliner votre invitation demain j’ai une journée très chargée à devoir fuir. D’ailleurs si vous pouviez me rendre mon passeport on ne sait jamais il pourrait m’être utile. » Je souriais, il me fallait un plan pour éviter d’être retrouvé, je n’allais pas faire confiance à ce criminel face à moi qui serait prêt à me balancer à la première occasion je pense vu que je lui refuse ce qu’il souhaite le plus à cet instant précis. Le fait qu’il ait envie de moi me faisait rire et me donnait envie de jouer avec ses hormones en pleines effervescence. Je gardais mon calme du mieux que je pouvais, mais l’idée de mon frère dans la même ville que moi me terrifier, je savais qu’il ne me ferait aucun mal mais se serait la fin de ma vie ici, ma vie d’agent de police surtout et je serais condamnée à rester à Moscou jusqu’à la fin de ma vie. Oh certes j’aurais droit à tout un tas de hobbies de la poterie au jardinage en passant par la décoration d’intérieur mais je m’ennuierais et je ne pourrais pas vivre selon mes nouvelles valeurs car un membre de la famille Yukov dans la police ça ne faisait pas très bien pour les affaires, mon père trouverait surement un mensonge pour étouffer cette vocation, il raconterait que j’étais intégrée pour aider les malfrats ou je ne sais quoi. « Une ensorceleuse des plus redoutables ? Je ne sais pas si je dois prendre cela comme un compliment. Et quand bien même je voudrais partir j’aimerais récupérer mes affaires avant de le faire. » Il tentait de faire ami-ami ou quoi ? Le fait que je sois bien de la famille Yukov lui avait probablement changé sa façon de penser et il me voyait différemment dorénavant, il devait surement penser que j’étais comme le reste de ma famille et je faisais mes propres petites affaires. Moi qui souhaitais une vie normale je commençais à me rendre à l’évidence que je n’y aurais jamais droit et que quoi que je fasse je me mettais toujours dans de drôle de situation. Je ne savais pas trop comment il allait réagir face à mon envie de récupérer mes affaires et j’espérais que mon nom joue en ma faveur, je ne lui avais pas menti il pouvait donc me faire confiance même si dans ce milieu-là ce n’est pas la première chose qui vient à l’esprit il faut l’avouer. Peut-être que mes charmes aideraient à avoir ce que je souhaitais en espérant qu’il ne dise rien à mon frère le lendemain j’avais assez de soucis comme ça sans en plus avoir à fuir dans ma propre ville. « Ce n’est pas que votre compagnie est déplaisante mais grâce à vous j’ai quelques affaires à régler en vitesse » Je continuais de sourire comme si de rien était, comme si mon avenir n’était pas en danger et comme si rien de tout ça ne s’était produit alors qu’au fond de moi je me passais les films de ce qui pouvait arriver, j’avais peur que la rumeur comme quoi j’avais été aperçu remonte aussi aux oreilles de mon ex-mari, j’étais piégée.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Sam 13 Avr - 23:32


Évidement, elle avait décliné mon offre de diner....
Cette superbe femme était une Yukov, elle avait donc sa fierté. Et ,nonobstant mon charme irrésistible, il fallait avouer que j'avais été tout sauf galant ,ce qui n'aide pas à courtiser les femmes,surtout les plus belles, donc les plus sollicitées.

"- Bien sur miss,je vous prie de m'excuser de n'avoir pas songé plus tôt à vous rendre vos affaires"

je posai le passeport sur la table, et vidai le barillet du Smith & Wesson le plus discrètement possible dans ma poche. J'étais certes subjugué,certes ,par voie de conséquence, prêt à faire plus de concessions qu'avec une femme qui me laisserait d'avantage indifférent. Mais l'instinct de survie,qui jamais ne m'avait encore fait défaut m'interdisait de rendre une arme chargée à quelqu'un qui peu de temps avant était encore mon adversaire
Elle semblait tout de même très ébranlée par la venue imminente de son frère...et sa détresse me touchait. Ma qué,j'étais aussi un home sensible, ossu mon armure. J'étais ,il est vrai, un peu coupable de cet état de fait,qui, au passage me mettait également en position inconfortable.

"-Vous ne songez pas à vous envoler j’espère ,,jolie colombe?"

J'avais planté mon regard dans le sien pour essayer de deviner ses projets, mais je n'arrivais pas à décrypter vraiment le fond de sa pensée.Cette femme avait un pouvoir de séduction trop fort pour que j'arrive à me concentrer suffisamment pour savoir vraiment ce qu’elle pensait, et cela la rendait potentiellement dangereuse. Cette mise ne danger ,je crois, m'excitait encore d'avantage ,si besoin était de le faire,que sa plastique magnifique.

J'ai passé le révolver sous la table estimant que j'avais assez attiré l'attention sur nous. Il n'aurait plus manqué que la police se me de nos affaires pour que la fête fut complète!
Durant l'opération je ne pu m'empêcher de caresser sa cuisse,au galbe parfait, et tentant en diable.

"- vous voyez, je vous le rend, j'ai confiance..."

J'essayais désespérément de la détendre voulant tout de même croire que je n'avais pas gâché toute perspective de complicité câline avec elle.
Certes, j'aurais pu aussi profiter de ma position dominante et la menacer ,pour la prendre, au final, par la force. mais, à quoi bon. Je n'étais pas un violeur, mais un charmeur. Mon égo n'aurait pas toléré qu'un homme de ma classe s'abaisse à obtenir des faveurs d’une femme sans son consentement,même s'il fallait parfois l'éclairer sur le côté ou résidait ses intérêts, à l'aide d’une petite fessée amicale!

"- Et, comme vous convenez que ma compagnie est plaisante,je vous propose de déjeuner demain,à 13 heure ,dans mon casino,pour me faire pardonner ma brutalité de tout à l'heure. N'ayez crainte, j'ai deviné que vous ne teniez pas à rencontrer votre frère. Je vous promets de l'envoyer vous chercher à Sao Polo dés son arrivée"

J'espérais qu'elle se détende, soulagée...et surtout qu'elle viendrait je tentai d'appuyer ma requête par un sourire, hors catalogue de séduction,juste...agréable

"- je vais trahir un ami pour vos beaux yeux, chose absolument exceptionnelle ...vous ne pouvez pas refuser
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 21 Avr - 14:26

Je récupérais mes affaires doucement en évitant les gestes brusques face à cet homme qui n’avait pas arrêté de se méfier de moi, j’étais d’un seul coup rassuré et je me sentais un peu mieux avec mes affaires en ma possession, il tentait cependant toujours de m’attirer dans ces filets, il n’avait donc pas compris que par sa faute mon frère allait débarquer dans la ville qui était ma cachette et que jamais je ne pourrais pardonner une chose pareille, si il m’avait simplement cru dès le départ. Je le regardais sans rien laisser transparaitre je n’étais même pas sûre de mes plans encore, j’en avais tout un tas qui me venait en tête et les choses concernant une potentielle fuite du pays était un peu compromise suite à ma rencontre avec Ezekiel, je repensais d’un seul coup à lui sans crier gare, il connaissait mon secret, il savait que je m’étais enfuie et il pourrait surement m’aider malgré le fait que notre relation était compliqué, il comprendrait surement ma peur sans même que j’ai à la formuler à voix haute. Je revenais sur terre après m’être perdu dans mes pensées, ne serait que d’avoir repensé au jeune homme m’avait déconnecté quelques instants sans que je puisse m’en empêcher. « Pour l’instant non mais on sait jamais ce qui peut arriver n’est-ce pas ? » Il ne comprenait pas les enjeux actuels et pour lui ça devait simplement être une petite crise d’une jeune fille qui voulait changer de vie alors que c’était tellement plus, porter ce nom m’avait gâché la vie. Alors que je prenais possession de mon arme je sentais sa main sur ma cuisse et je me retenais de ne pas lui envoyer mon pied là où je pensais, j’inspirais lentement pour me calmer car il ne voyait qu’un physique en moi et aussi quelque chose d’inaccessible. D’un côté j’étais fière de ce que j’avais fait naître en lui, il devait se sentir tellement puissant dans cette ville où il avait tous ses trafics et aucune femme ne devait lui résister mais j’étais bien décidée à lui faire comprendre qu’il ne gouterait pas au charme slave que je détenais. « Si ça ne vous dérange pas je préfère remettre ce déjeuné à un moment où je serais sûre qu’il est retourné en Russie, puis qui sait où je serais demain, peut-être que j’aurais déjà pris un vol pour l’Australie ou une île isolée » Il ne connaissait rien de moi et je me le rappelais d’un coup, si il savait que je faisais partie de la police il ne me proposerait jamais ce genre de chose et je serais surement déjà attachée en attente d’être livré à mon frère, mais je ne pouvais décemment pas être vu dans le casino d’Enzo avec lui alors que j’étais dans les forces de l’ordre même si d’un côté c’était une merveilleuse couverture d’être une Yukov mais entre la peur d’être retrouvé et mon travail, la peur prenait le dessus et je ne pouvais pas prendre de risque. « Car vous me faite peut-être confiance mais pour l’instant moi non, qui me dis que vous n’allez pas me livrer à mon frère en gage d’amitié. » Je souriais légèrement, j’avais appris à mes dépends qu’on ne peut jamais faire confiance à ce genre de personne et même si il semblait être plus intéresser par mes charmes que par ceux de mon frère je ne voulais pas lui faciliter la tâche, après ce qu’il m’avait fait subir il pensait quoi que j’allais accepter de le revoir et succomber à son charme qu’il pense infaillible, je n’étais pas une bimbo de seconde zone et j’avais dans l’espoir qu’il s’en rende compte, j’étais loin d’être stupide et naïve. Je regardais autour de nous pour m’assurer que personne que je connais n’étais là mais c’était un bar tellement minable que les seuls personnes présentes semblaient juste être paumés, je reportais alors mon regard sur lui sans me départir de mon sourire. « Mais qui sait peut-être qu’un jour vous pourrez profiter un peu mieux de ma compagnie. » Finalement l’optique de mon travail reprenait légèrement le dessus car je ne pouvais pas perdre la possibilité de me rapprocher d’un des plus gros trafiquant de Rio, une fois l’histoire de mon frère passait je pourrais de nouveau me replonger entièrement dans mon travail et qui sait coincer l’homme qui me faisait face.

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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Dim 21 Avr - 22:18

Elle avait repris ses petites affaires avec un tel soulagement que je réalisai à quel point mes menaces avaient eu de l'impact sur elle. Surprenant,compte tenu du sang coulant dans ses veines, à moins, bien sur,que le différent entre elle et les siens soit si profond qu'on ne puisse envisager de pardon. Craindre la vindicte d'une famille comme les Yukov était on ne peut plus compréhensible. Il fallait cependant que les choses fussent bien graves pour que l'un de ses membres se sente aussi intensément menacé qu'elle ne paraissait l’être. Qu'avait elle pu trahir de si grave?
Cet accrochage induisait des perturbations insoupçonnables,décidément, et la plus importante était bien l'arrivée imminente de mon ami Russe,à moins que ce ne soit l'effet ravageur que sa plastique avait induit sur mon corps?
Sur ce point là, en tout cas, il semblait que les choses aient été loin d'être réciproques. Si j'avais voluptueusement frissonné en prenant une caresse ,je n'avais pas cru déceler de réciprocité dans le plaisir éprouvé. Au contraire même, une tension trahissant un agacement avait contracté son angélique visage.
Mon amour propre était blessé. Comment imaginer que l'on puisse résister à un homme tel que moi? J'avais tout pour moi: La beauté, l'argent, le pouvoir...et un 9 mm chargé!
Et pourtant cela se confirmait,elle déclinait poliment mon offre de réconciliation,c'était manifeste.au delà des formes qu’elle y mettait. Quand une fille vous dit demain peut -être, cela signifie encore plus radicalement non qu'un refus catégoriquement exprimé.
J'aurais été moins au fait des choses de la vie,j'aurais sans doute pu me contenter de me bercer d'illusion en attendant une hypothétique reprise de contact qui n'aurait certainement jamais lieu.
J'aurais été moins méfiant,je n'aurais certainement pas été m’empêtrer dans cette encombrante et embarrassante invitation
J'aurais été moins vaniteux,je me serais accommodé de son refus
J'aurais été moins émoustillé,je me serais dit qu'objectivement,une fille fini toujours par en valoir une autre, exception faite de ma tendre Ambra.
Mais voila,j'étais Enzo Castellâo, et par voie de conséquence,j'étais calculateur,suspicieux, autoritaire et séducteur invétéré.
Accepter l'échec me semblait hors de question;. Il me fallait trouver un moyen de rattraper les choses, de coucher au moins une fois avec cette fille pour qu'enfin je sois débarrassé du désir intense qu'elle suscitait en moi. Pour commencer il fallait qu'elle arrête de me prendre pour une truffe, aussi

"- Trêve de balivernes jolie demoiselle...
Vous ne viendrez pas diner avec moi. Je vous ai déplu, ne vous en défendez pas."


Avouer que je pouvais ne pas charmer une femme qui me plaisait me coutait énormément,et je comptais bien n'avoir pas investi en vain en le faisant.
Enzo Castellâo, n'était pas un minet que l'on range ,comme tous les autres, d'un simple sourire, même si par moment l'arme de ses charmes suffisait à me faire fléchir,tant elle avait de l'impact sur moi.


"- ...Du moins, pas de votre plein gré!"

J'enfonçai bien profondément le clou de mon dépit dans ma vergogne,comme pour aiguillonner ma rancœur. Certaisn puisaient leur énergie dans quelques idéaux humaniste. Moi, je la cherchais dans la vindicte. Amplifiais le mal qu'elle me faisait pour me sentir suffisamment meurtri pour justifier le o,vis à vis de moi même, le forcing. Petite auto manipulation plus ou moins consciente ,mais efficace, qui me donnait la force de rebondir, de repartir à l'assaut,malgré la totale compromission de mes chances d'y parvenir avec fair play et élégance. Si je ne pouvais gagner à la loyale, je tricherais. L’appel du sexe l'emportait finalement sur celui de la morale.

"- Je peux difficilement vous cacher que vous m'attirez énormément...Et il ne vous échappe sans doute pas que je ne suis pas de ceux qui acceptent qu'on leur résiste. Je vous veux,et vous voulez éviter de croiser votre frère. On doit pouvoir s'entendre, non?".

Voila...Enfin un peu de pragmatisme. Si j'avais commencé par là,je ne me serais pas perdu dans cette histoire à tiroirs qui commençait à prendre des allures de roman photo.
J'avais envie de cette bimbo,et j'aurais gagné un temps précieux en lui proposant directement la botte. La franchise, voila ce dont j'avais fondamentalement manqué dés le départ. Après tout qu'avais-je à perdre a attaquer de front? Rien si ce n'était l'illusion donnée de maitrise de soi et du monde par les jeux de séduction,qui, somme toute n'était qu'une forme d'autosuggestion de confort!
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MessageSujet: Re: Crash[Roza S Yukov] Lun 22 Avr - 22:30



Je pensais m’être tiré d’affaire mais c’était sans compté la testostérone de l’homme qui me faisait face, il avait décidé qu’il me voulait et visiblement cette idée ne voulait pas sortir de sa tête, j’avais tenté d’être poli et de le repousser en douceur mais il faut croire qu’il avait besoin d’un plus de brutalité, même si je suis certaine que ça l’exciterait encore plus. Je me retrouvais coincer, d’un côté si je le repoussais méchamment il pouvait très bien me vendre à mon frère et d’un autre côté je me respectais beaucoup trop pour succomber au charme d’un pseudo don juan qui pouvait avoir toutes les potiches qu’il souhaitait. Je me sentais désabuser et je levais presque les yeux au ciel, pourquoi fallait-il que je sois une aussi mauvaise conductrice. Je le regardais et tenter de comprendre ce qui le motiver, c’était le fait que je sois une Yukov ou simplement le fait que je semble inaccessible et qu’il n’acceptait pas les refus. « Vous ne tirerez aucune gloire de me forcer à répondre à vos avances et vous le savez pertinemment. » Je plantais mes yeux dans les siens, jouant de mon autorité naturelle et aussi de mon côté fille de mafieux pour lui montrer que je ne jouais pas dans la même cour que toutes ces bimbos qu’il avait l’habitude d’avoir. Je n’étais pas n’importe qui et il s’en doutait surement, bien que je n’avais aucune envie d’être retrouvé, je préférais encore retourner à Moscou plutôt que de succomber à cet homme qui n’était attiré que par le défi que je représentais. « Je suis sûre que sur les bimbos sans cervelle qui entrent dans votre casino chaque jour le chantage fonctionne mais je suis loin d’être aussi désespérée que ça. Je me respecte un peu trop pour coucher avec vous simplement pour être sure que vous tiendrez votre langue. » Je me demandais si il pensait vraiment que ça fonctionnerait cette tactique, comme il l’avait aperçu depuis le début de notre rencontre j’étais loin d’être comme les autres femmes et j’aimais cultiver cette différence, j’étais forte et indépendante et je n’aimais pas que ma vie dépende d’un homme. « En plus de ça je ne couche pas avec les hommes mariés … La prochaine fois enlevait au moins votre alliance avant de faire des propositions comme celle-ci à une femme. » Je me retenais de lui envoyer un coup de pied dans les cojones pour ensuite m’enfuir à toute vitesse, plus je passais du temps avec cet homme et plus je me sentais comme un simple objet sexuel sans grande valeur ni intérêt à part de le souiller. J’avais souvent des aventures d’un soir mais jamais dans ce genre de conditions, et peut-être pensait-il que je prenne peur avec son chantage mais au contraire il avait ruiné toute ses chances d’un jour m’avoir à ses côtés, je ne comprenais pas pourquoi il jouait à ça. Il était marié au vu de son alliance et il devait tromper sa femme chaque jour avec une nouvelle bimbo, alors pourquoi se marier si c’est pour courir après la première blonde qui passe. J’avais du mal à savoir qui était vraiment Enzo Castellao, j’avais beaucoup entendu parler de lui mais le connaître en vrai était totalement différent. Je m’étais toujours imaginé quelqu’un de classe et d’intouchable et pourtant en moins d’une heure j’avais ruiné sa voiture et surement son égo de mâle, il avait aussi perdu toute classe à mes yeux en me traitant comme une vulgaire catin. Je fronçais légèrement les sourcils à l’idée d’être son objet sexuel en échange de son silence, j’hésitais entre partir en fou rire ou pleurer tellement la situation était absurde. « Je suis vexée que vous me traitiez comme une vulgaire blondinette de passage je pensais valoir un peu plus qu’une bière infâme et un coup vite fait. » Je souriais alors, tentant de lui faire comprendre gentiment qu’en continuant sur cette voie il n’arriverait à rien avec moi à part peut-être une gifle bien mériter. Je laissais ma main parcourir la table en bois avec toutes ces imperfections, je tapotais alors négligemment mes ongles sur cette dernière faisant raisonner des bruits qui s’accordaient parfaitement. J’attendais de voir la suite des évènements, m’attendant au pire vu la tournure que prenait notre entretien.

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Crash[Roza S Yukov]

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