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« L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. »

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 16:32

J’aimais regarder le jeune homme et je ne le lâchais pas des yeux alors qu’il continuait à préparer notre futur repas, j’avais lancé l’idée de rester pour la nuit je ne sais même pas pourquoi j’en étais venue à vouloir passer la nuit avec lui. J’avais oublié ma peur durant quelques instants et je ne le regrettais pas, je me sentais à l’aise avec lui et chez lui comme si durant des années je n’avais été à ma place nulle part et qu’en le rencontrant je m’en rendais compte. Je n’avais pas réfléchi au fait qu’il pourrait m’envoyer balader mais alors qu’il mettait du temps à répondre je commençais à douter, je venais peut-être de me ridiculiser en avançant l’idée d’une nuit ensemble. Sa réponse était assez évasive mais il n’avait pas refusé la possibilité que je reste auprès de lui, je souriais fière de moi sans le montrer de peur de passer pour une idiote. J’arquais un sourcil à l’idée d’un jeu pour me connaître un peu plus, il ne se rendait même pas compte qu’il en savait plus sur moi que n’importe qui à Rio, je n’étais pas vraiment fan des jeux dans lesquels je devais avouer des choses sur mes émotions ou ma vie mais après tout ce qui s’était passé je n’avais plus grand-chose à perdre, puis un risque de plus ou de moins ne changera rien. Je l’écoutais exposer son idée, je connaissais bien ce jeu pour y avoir joué dans mon adolescence à l’époque où je n’avais rien à cacher, puis avec Ezekiel le jeu risquait vite de tourner à de la drague. On allait surement essayer de tenter l’autre et essayer de le séduire encore plus. « Si je me souviens bien ce jeu était surtout là pour que les filles finissent ivre et que vous les garçons vous en profitiez. » Je fronçais les sourcils, est-ce que ce serait le cas pour nous, on prenait le risque de finir ivre avant même de commencer notre repas et j’étais de moins en moins sûre de rentrer chez moi. « Mais pourquoi pas ça peut être amusant. » J’avais l’impression d’être de nouveau en pleine adolescence en essayant de plaire à un garçon sauf qu’à mon avis les questions seraient différentes. Mais alors que je m’attendais au pire ça question me perturba, venait-il vraiment de poser cette question dont on connaissait tous les deux la réponse, je le regardais faire il faisait semblant de douter et on se défiait du regard. Je pris alors mon verre sans le quitter des yeux pour le boire cul sec juste après lui, les choses étaient donc claire on se plaisait et le jeu allait être marrant. Je nous resservais alors à chacun notre alcool de prédilection qui montrait chacun nos racines différentes, je cherchais alors une question simple qui ne soit pas trop provocante pour que le jeu aille crescendo. Je m’assaillais sur le plan de travail, bah oui je n’allais pas rester debout toute la soirée et ça me permettait ainsi de me rapprocher de lui. « Je n’ai jamais … Fait l’amour dans une cuisine. » Je le fixais avec un sourire en coin semblable à celui qu’il me servait depuis le début de notre rencontre, je laissais mon verre de côté n’ayant jamais eu l’idée de faire ça dans une cuisine vu mon horreur de ces dernières. Finalement c’était un très bonne idée de jeu, j’espérais simplement qu’on entre pas trop dans le détail de nos vies ou de nos passés amoureux car l’histoire de divorce devrait forcément ressortir étant donné que c’était ma seule relation sérieuse. Et bien que je n’avais pas eu de mal à lui avouer ma fuite à cause de ma famille il ne connaissait pas tous les tenants et aboutissants de l’histoire, si seulement je n’avais pas accepté la situation de ma famille ça aurait été simple mais au fond c’était surtout le fait de ne jamais avoir une histoire sincère qui me dérangeait. Après l’histoire de mon divorce je me demanderais toujours si on est avec moi pour moi ou seulement pour ma famille. J’avais tellement peur de devoir lui avouer cette partie-là de ma vie, les hommes prennent généralement peur d’une jeune femme d’une vingtaine d’année déjà divorcer et puis il y avait ces regards auxquels j’avais droit, je ne voulais pas voir de la pitié quand je lui raconterais cette histoire mais c’était généralement ce à quoi j’avais droit. Mais je sentais qu’à un moment ou un autre j’allais devoir en parler à moins que je mente mais dans ces cas-là il m’en voudrait si un jour il le découvrait.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 17:11

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
Au cours de sa vie, le jeune homme de vingt six ans qu’il était en avait vu défilés des filles ! Il ne s’en cachait pas mais ne s’en vantait pas pour autant. Il n’était pas comme ça. Cependant, ce serait un mensonge de dire qu’il n’avait pas profité de ces atouts physiques et de sa facilité de manipulation pour ramener un nombre incalculable de proie dans son lit à partir de ses seize ans. Oui, il était précoce. Gagnant une certaine côte de popularité depuis le collège grâce notamment à ses dons intellectuels, il avait également la chance de toujours faire partie d’une équipe sportive ce qui ne laissait généralement pas insensible la gente féminine. Par le suite ce fut son statut de soldat qui lui permit d’attendrir et d’amadouer les rencontres d’un soir qu’il faisait lors de ses permissions aux quatre coins du globe. D’ailleurs, si une chose était sûr, c’était que le mythe de l’uniforme n’en était finalement pas un ! Ezekiel n’avait aucune idée sur le déroulement de la relation qu’ils débutaient tout juste mais il avait conscience qu’elle ne serait jamais l’une parmi tant d’autres. Une pointe d’interrogation subsistait pourtant lorsque Roza évoqua sa propre adolescence et la raison pour laquelle les garçons participaient volontiers à ce dernier. Aucun d’eux n’avait quinze ans et cela faisait une grande différence. Le but n’étant pas de profiter d’elle et il espérait que ce n’était pas ce qu’elle pensait. Comme elle accepta sans réticences d’y jouer avec lui, le brésilien put en conclure que ce n’était certainement pas le cas. La première question d’Ezekiel ne servit qu’à évoquer tout haut ce qu’ils ressentaient sans l’avouer. Ils mirent un moment avant d’avaler le contenu de leur verre comme pour mieux profiter de la réponse silencieuse de chacun d’eux. Même si l’attirance qui les liait était évidente, cela restait tout de même flatteur de rompre les non-dits.

Ce fut alors au tour de la jolie blonde qui en profita pour orienter un peu plus le fil conducteur de ce jeu dangereux… Le sexe fut rapidement évoqué. Chose toute a fait normal entre deux adultes qui se plaisaient mutuellement. Une grimace furtive passa sur les traits de son visage et il avala sa propre quantité d’alcool avant de lever une main en l’air en signe de paix… « Je tiens juste à préciser que ce n’était pas ici et que j’habite seul depuis mes dix huit ans donc je n’ai pas non plus souiller le plan de travail de ma mère ! » S’exclama-t-il à moitié mort de rire, presque certain de recevoir un coup vengeur de la part de la jeune femme qui s’était assise à ses côtés. Faisant de même, il s’installa pour sa part face à elle sur le comptoir de la cuisine donnant directement sur le salon. En faisant mine de souffrir d’une intense réflexion pour son tour, il lança un regard furtif à la casserole qui contenait toujours leur repas. Il se rendit alors compte qu’il était capable de vivre ce genre de moment sans ressentir cette peur latente qui se réveillait habituellement juste avant que la personne ayant partagé ses draps ne s’enfuie par la grande porte à son plus grand soulagement. Partageant bien plus qu’une simple partie de jambes en l’air, Ezekiel se surprit à réellement apprécier ce moment suspendu dans le temps à ses yeux. « Je n’ai jamais coucher avec un ou une collègue de travail… » Clairement soucieux d’estimer si il devait se méfier de qui que se soit. Non pas que la jalousie ou la possessivité face partie de son caractère, mais ne s’étant avant ça jamais attacher à qui que soit ou n’ayant eu aucune relation sérieuse le jeune homme n’avait aucune idée de ses réactions face à un quelconque amant sortit du placard. Autant en être certain. Ancien militaire, et n’étant aucunement attiré par les hommes, Ezekiel n’eut pas à boire celui-ci répondant par la même occasion à sa propre demande. Cela rassurerait peut être la demoiselle.
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 17:55

Ce moment était pratiquement parfait, les cris étaient loin derrière nous, on se parlait enfin on flirtait plutôt, on partageait un moment normal ce qui ne nous ressembler pas mais ça semblait si juste et nos deux âmes étaient apaisées pour un petit moment, le passé et nos souvenirs douloureux étaient derrière nous. Je regardais mon verre intacte suite à ma question et riait en l’entendant me rassurer sur le fait que ce ne soit pas dans cette cuisine-là, ce moment de détente était tellement bizarre au fond, vu notre rencontre et le début désastreux de notre relation. En fait c’était à notre image totalement dysfonctionnelle, je lui lançais une petite tape sur l’épaule, cette complicité naissante qui m’effrayait un peu était rafraichissante et je me sentais à ma place, enfin comprise et surtout pas juger. Cependant je ne m’attendais pas à sa question, je grimaçais légèrement et j’attrapais mon verre pour le boire cul-sec, je n’étais pas forcément fière de ça mais avec mon partenaire la situation était parfois ambigüe et quand on se sentait seul il nous arrivait de dépasser les limites. Il n’y avait pas de relation, c’était simplement du sexe dont personne n’était au courant car c’était strictement interdit, je ne savais pas vraiment comment aller le prendre Ezekiel mais je me voyais mal mentir. « Pour ma défense on se sent parfois seul quand on fait ce boulot mais c’est seulement occasionnel et sans sentiment. » Je penchais la tête sur le côté pour l’attendrir et lui faire oublier ce que je venais d’avouer, sachant le respect qu’il éprouvait pour mon partenaire ce n’était pas forcément la meilleure confession à faire. « Puis on passe beaucoup de temps ensemble avec mon partenaire donc il est logique qu’un jour ça dérape et si quelqu’un apprend ça un jour je nierais tout. » En me focalisant sur l’idée qu’il pourrait découvrir que j’étais divorcée j’avais oublié que mes autres relations étaient à préserver aussi enfin si on peut appeler ça des relations. Je fixais le jeune homme qui garder son air impassible, je ne savais pas à quoi il pouvait penser et si cette information aller changer quelque chose entre nous. Je ne voyais pas pourquoi ça le dérangerait, on a tous nos ex et notre passé même si le fait qu’ils s’étaient détestés à la minute où ils s’étaient rencontrés n’aider pas, mais bon de toute façon je me voyais mal les présenter l’un à l’autre par la suite donc ça ne servait à rien de penser à tout ça. Je remplissais de nouveau mon verre à la recherche d’une question qui pourrait lui faire oublier que je venais de boire, je tapotais ma bouche avec mon index en signe de grande réflexion. « Je n’ai jamais tenté de corrompre un policier en le draguant alors qu’il venait de m’arrêter. » Je riais légèrement en le fixant, finalement c’était peut-être moi qui tenté de le rendre ivre vu que toutes mes questions étaient faites pour qu’il boive. Puis je trouvais ça plutôt amusant de jouer sur le fait qu’il m’avait dragué alors que j’étais en train de faire mon travail, il aurait très bien pu tomber sur quelqu’un à qui il ne plaisait pas et s’attirer encore plus de problème. Puis la situation dans laquelle on se trouvait était tellement incroyable, la façon dont on s’était rencontré et rapprocher en si peu de temps alors qu’on était l’opposé l’un de l’autre rendait notre relation encore plus spéciale. Je jetais un rapide coup d’œil vers la casserole me demandant dans combien de temps je pourrais manger car même si j’étais russe et que je tenais bien l’alcool j’avais besoin de manger pour mieux le supporter et mon dernier repas n’était qu’une barre chocolaté. Je n’avais absolument aucune idée de combien de temps il fallait pour que les ravioles est finie de cuire mais mon ventre me criait qu’il voulait manger. Je tentais aussi d’éviter son regard de peur de sa prochaine question car l’alcool aidant je me sentais de plus en plus vulnérable, oui l’alcool à deux effets sur moi soit je deviens une grande philosophe un peu trop bavarde soit je me met en tête d’obtenir l’homme que je veux et vu la situation je penchais pour la seconde option et l’homme que je voulais cette nuit n’était autre qu’Ezekiel.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 18:36

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
S’attendant à tout sauf à cette réponse, Ezekiel resta de marbre. Durant quelques secondes, il ne réagissait pas puis, doucement, un sourire s’afficha sur ses lèvres. Feignant ainsi à la perfection l’indifférence la plus totale. Pourtant, son cerveau lui infligeait actuellement une torture dont il ne soupçonnait devoir subir un jour. Des images lui vinrent en tête, des séries de flashs imaginaires de leurs ébats. Son cœur eut alors une réaction pour le moins déconcertante… C’était comme si des milliers d’aiguilles le lui transperçait. Etouffant presque, il remercia silencieusement le cil de lui avoir offert tel un cadeau empoisonné cette défaillance cérébrale qui s’avéra être bien utile. Etrangement, une envie tenace lui traversa l’esprit. Il ressentait l’irrépressible désir de faire de la bouillie du visage de son chimpanzé de partenaire ! Son orgueil l’empêcha de piper mot vis-à-vis des pensées qu’il avait actuellement. En observant plus attentivement Roza, il put s’apercevoir qu’elle n’était pas vraiment à l’aise avec cet état de fait et que de le lui dire lui coûter quelque peu. Ne sachant pas si c’était dans l’optique de ne pas lui faire du mal qu’elle avait hésité ou simplement par fierté mal placée, il se contenta d’hausser les épaules. « Je n’ai pas connu ça avec mes compagnons de guerre fort heureusement mais oui j’imagine que de passer autant de temps ensemble ça… Rapproche. » Même ce trait d’humour sonna admirablement vrai. Il ne souhaitait pas la manipuler, au contraire, mais il ne comprenait pas ce qu’il se passait en lui et préférait taire les symptômes qui le taraudaient. Elle ne lui devait absolument rien, lui non plus et vu son tableau de chasse ce serait étonnant qu’il lui reproche quoique se soit. Même si il devait bien avouer que ça ne lui plaisait vraiment pas qu’il puisse se passer certaines choses peu orthodoxes entre la brute épaisse qui lui servait de collègue de travail. A la seule idée qu’elle passait ses journées en sa compagnie et qu’ils pouvaient se sauter dessus à tout moment le rendait particulièrement nerveux, voir agressif. Heureusement pour sa raison qui faisait encore des siennes pour ne pas changer, Roza éleva la voix mais ce qu’elle lui expliqua le fit tiquer. « Tu sous-entends que je pourrais avoir l’intention d’aller balancer à qui veux l’entendre que tu te tapes ton coéquipier ? Je te rassure, ce n’est pas mon genre. Ce que vous faites ne me regarde pas. Je ne dirais rien. » S’exclama-t-il d’une voix qui se voulait calme alors qu’intérieurement il bouillonnait à nouveau sans le vouloir, ne le comprendre vraiment.

Afin de passer à autre chose, elle répliqua à son tour en estimant que cela avait été de la corruption la manière dont il l’avait abordé. Arquant un sourcil, il pouffa légèrement en repoussant son verre plus loin de lui comme pour appuyer ses propos à venir… « Je ne t’ai pas dragué pour te corrompre mais simplement parce que je savais que je sortirais libre du commissariat, que tu me plaisais alors j’ai juste profité de l’occasion. » Ce n’était que la pure vérité mais ça le faisait sourire qu’elle puisse le croire. En croisant son regard qui se dirigeait vers la casserole, il devina que la faim se faisait ressentir pour au moins l’un d’entre eux. Son problème de chromosome l’handicapait également dans ce domaine. Son cerveau ne lui indiquait pas le sentiment de faim ou de satiété, ce qui était agréable lorsque il s’agissait de garder un corps svelte même si le sport y était pour beaucoup. Descendant du comptoir pour voir où en était la cuisson, il utilisa une cuillère en bois pour touiller légèrement l’eau et ainsi regarder l’ensemble des ravioles pour évaluer le temps de cuisson restant. « Je n’ai jamais coucher avec plus d’une personne à la fois. » Il se retourna alors tout aussi souriant qu’à l’habitude pour boire son verre d’une traite et s’affairait à piquer quelques pelmeni. C’était un juste retour des choses. Elle serait sans doute incapable de cacher sa jalousie et il verrait ainsi la réaction qu’elle aurait après cette question et la réponse qu’il lui avait donnée sans lui accorder la moindre attention. Volontairement distant, il restait pourtant aux aguets observant ainsi à la dérobée si la demoiselle serait elle aussi en proie aux démons de la jalousie…
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 19:24

Aucune expression ne passa sur le visage du jeune homme et je me sentais un peu soulager bien que légèrement déçue de sa réaction inexistante. Cependant sa façon de me répondre était étrange il était redevenu distant alors qu’il devait se douter des risques qu’il prenait en me posant cette question, je venais de l’éloigner de moi à nouveau sans le vouloir mais il aurait préféré un mensonge ? Je ne pense pas. Je préférais ne rien dire à son allusion de rapprochement, il ne pouvait pas me juger d’avoir eu des histoires alors que lui-même n’était pas vierge à mon avis, je gardais mon calme tentant de ne pas me vexer face à son attitude redevenu étrange. J’avais évité une balle sur les histoires d’amour mais j’en avais pris une autre sans m’y attendre et le souvenir de ce qui pouvait se passer parfois avec mon coéquipier venait me hanter. Je n’avais jamais rien imaginé de sérieux avec lui notre relation s’arrêtant au travail et à quelques incartades lorsqu’on allait boire un verre après notre service. Je ne savais pas vraiment si lui s’était déjà imaginé obtenir plus de moi mais il risquait d’être déçu si c’était le cas d’autant plus que j’évitais tout engagement et le voir chaque jour au travail me lasserait plus qu’autre chose. « Que je me tape mon coéquipier … Charmant. » Je n’aimais pas qu’on considère les relations comme ça et même si c’était le cas ça sonnait comme un jugement, j’aurais dû me douter qu’il le prendrait mal vu les antécédents entre les deux hommes car ne serait-ce que rappeler le souvenir de mon partenaire n’était pas une bonne idée. Il éluda ma question et je souriais légèrement, il n’avait pas essayé de me corrompre mais c’était tout comme à mes yeux bien que ce soit dans le bon sens du terme et que je ne lui en voulais pas de m’avoir dragué ainsi. Je le regardais s’agiter en cuisine et il m’ignorait complètement comme si il n’avait pas compris que c’était le genre d’attitude qui m’énervait. C’était comme si il faisait tout pour déclencher de nouveau une dispute entre nous et comme on le savait ça finissait mal, la violence de certains de nos échanges prouvaient qu’aucun de nous deux n’était du genre à lâcher l’affaire. Je ne comprenais pas vraiment sa façon d’agir et je ne voyais pas ou il voulait en venir surtout vu son dernier ‘je n’ai jamais’, je levais les yeux au ciel tentant de garder mon calme face à ce qu’il avait dit et le fait qu’il est tout de suite pris son verre pour le boire, essayait-il de me provoquer ou c’était simplement une question comme ça, j’étais un peu perdue face aux différents signaux qu’il m’envoyait. Je regardais mon verre sans le prendre, me posant des tonnes de question sur lui, si il essayait vraiment de me rendre jalouse c’était puéril, je lui avais juste dis la vérité et répondu à sa question alors je ne comprenais pas sa réaction. Un sentiment étrange et jusqu’alors inconnu s’empara de moi, mon énervement s’accentuait, était-ce de la jalousie que j’éprouvais ? Je n’avais jamais connu ça, je ne m’étais jamais vraiment méfiée des autres femmes ou des ex de mes aventures mais lui j’en avais quelque chose à faire et ça me troublait davantage. Je ne me reconnaissais pas et je commençais à tapoter le plan de travail avec mes ongles cherchant quelque chose pour me calmer. Je ne le regardais même plus et je me concentrais sur la prochaine question que je pourrais poser et qui le toucherait. « Je n’ai jamais était infidèle » Je ne sais pas pourquoi je parlais de ça, c’était peut-être la seule chose que j’avais pour le piquer et lui faire comprendre que j’avais eu des hommes avant. Je prenais mon verre pour le boire cul-sec tout en le regardant droit dans les yeux, ainsi il comprendrait peut-être qu’on ne pouvait pas me mettre dans une cage et que je ne serais jamais à lui totalement. Puis je ne croyais pas vraiment en la fidélité, j’avais eu des petits copains surtout après mn ex-mari mais ça ne m’empêchait pas de voir ailleurs et ça m’éviter de m’engager comme ça. Même mes questions me paraissaient nulles et tout ça à cause de cette jalousie qui m’avait envahi et qui ne me lâchait plus, je ne tenais plus en place et je me levais du plan de travail pour m’approcher de la chaîne hifi et regarder les cd qui s’y trouvait, j’espérais ainsi éviter son regard, je ne voulais pas qu’il voit à quel point ça m’avait touché son indifférence et le fait qu’il me parle de ses aventures. On était sur une pente glissante et j’avais peur de la chute vu nos antécédents.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 19:58

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
Sans réellement le vouloir, ils venaient à nouveau de pencher considérablement du mauvais côté du fil sur lequel ils jouaient constamment les équilibristes. Pourtant, le jeune homme éprouvait une réelle satisfaction lorsqu’il aperçu au fond des prunelles claires de Roza une flamme dansante qu’il reconnu au premier coup d’œil pour en avoir déjà fait les frais lorsque certaines de ses conquêtes avaient cru disposer d’un quelconque pouvoir sur lui. Stupide en effet vu l’énergumène. Toutefois, sa demande suivante fut un véritable mystère pour lui qui se retourna alors en fronçant les sourcils en ayant l’air de l’interroger silencieusement et par le biais de simples réactions faciales pour quelle raison elle posait cette question. Il eut rapidement sa réponse puisque quasiment instantanément elle avala goulûment son shooter de vodka. Une furieuse envie de frapper dans le mur lui traversa alors l’esprit. Une nouvelle forme de colère s’emparait de lui. Il apprenait à ses dépends les effets dévastateurs de la jalousie et ça ne lui plaisait guère. Ne voulant pas rentrer dans ce jeu malsain, il se contenta de couper les plaques de cuisson en déposant la casserole encore brûlante dans l’évier après avoir au préalable évacuer l’eau à l’aide d’une passoire. Elle s’était volontairement éloignée de lui et il profitait de ce moment de répit pour se forcer à faire le vide en la laissant faire de même de son côté. Il dressa les assiettes en disposant les ravioles et en rajoutant un trait de vodka pour rehausser le goût particulier de ce plat typiquement russe. Tout en préparant la table basse pour accueillir l’ensemble des éléments indispensables pour un repas. Lorsqu’il eut finit, Ezekiel se dirigea à pas de loup derrière Roza afin de la surprendre… « Je n’ai jamais été idiot… J’ai peur de devoir boire l’intégralité de la bouteille et de finir rapidement au lit dans un état semi comateux si je le fais ! » Ce n’était pas des excuses à proprement parlé puisque après tout ils avaient tout deux mal réagit face à l’ombre de leurs ex respectifs et respectives qui planaient autour de la conversation qui avait réellement faillit mal tournée. Il espérait secrètement faire amende honorable autour des mets qu’il avait cuisiné rien que pour elle mais connaissant le tempérament de la jeune femme cela s’avérait risqué. Alors qu’elle se retournait pour lui faire face, il ne lui laissa donc pas le temps de répondre quoique se soit et s’effaça en montrant la table basse dressée pour que les deux protagonistes puissent se remplir le ventre tout en étant à l’aise. La playlist automatique passa alors sur un morceaux de rock assez hurlant, le titre fard du groupe My Chemical Tomance qui s’avérait être Teenagers. Coïncidence étrange, ils se comportaient comme des adolescents ce qui fit sourire le principal concerné. « Tu peux changer et mettre ce que tu veux, j’écoute beaucoup de rock mais ce n’est pas très agréable lorsque l’on mange je dois l’avouer. » Termina-t-il en haussant les épaules avant de rejoindre la salle à manger improvisée pour la soirée.

Tout en s’installant sur le canapé, il attendit que son invitée face de même mais en la regardant il comprit que quelque chose la tracassait ou tout du moins la gênait. Les ravioles étaient assez chaudes pour attendre quelques minutes de plus avant d’être dégustée. Ne sachant pas comment s’y prendre pour tirer les vers du nez de Roza sans la brusquer ou la vexer, voir l’énerver, Ezekiel ébouriffa ses cheveux – un tic dont il n’avait pas conscience mais qu’il reproduisait malgré lui lorsqu’il était embêté ou nerveux – et pencha la tête sur le côté pour réussir à capter le regard de cette dernière. « Est-ce que j’ai dis ou fais quelque chose qui t’a contrarié ? » C’était peut être jouer avec le feu que de poser cette question puisqu’il en avait une petite idée, persuadé que sa façon de s’exprimer sur son coéquipier l’avait vexé. Mais peut être était ce autre chose et à moins de demander carrément, il ne le saurait jamais. Même si au fil des années l’ancien militaire avait apprit à feindre la moindre des réactions humaines, Ezekiel n’en était pas pour autant un expert en relation. Bien loin de là même. Il apprenait sur le tas en multipliant les erreurs et ça entamait fortement son ego de m^le dominant et tout puissant. Se mettant lui-même sur un piédestal en considérant la plupart des êtres humains comme lui étant inférieur puisque esclave de leurs sentiments, il se voyait être dans leur position et n’avait strictement aucune idée de la meilleure marche à suivre pour gérer ce genre d’inconvénients.
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 20:30

J’essayais de me distraire en regardant les disques du jeune homme mais je ne pouvais pas m’enlever de la tête sa façon d’agir, il insufflait le chaud puis le froid sans crier gare et j’avais l’impression d’être son pantin qu’il manipulait à sa guise. Je me posais des questions car cet énervement qui s’accentuait en moi n’était pas naturel je n’avais jamais ressenti de la jalousie comme ça. Bien sûr je n’aimais pas qu’on tourne autour de mes proies mais ce n’était jamais aussi fort comme sensation, il avait cet effet sur moi que je commençais à détester, j’étais réellement vulnérable face à ce qu’il pouvait me dire même si j’essayais de me persuader du contraire et de me montrer forte. C’est alors qu’il parla et je compris qu’il était juste derrière moi, je souriais à ce qu’il venait de me dire, il avait probablement remarqué mon agacement et de peur qu’on reparte dans une dispute il préférait surement calmer mes esprits tous de suite mais il était peut-être trop tard. Il avait joué les indifférents et pourtant c’est comme si il avait essayé de me rendre jalouse, moi aussi j’aurais aimé voir en lui cet agacement qu’il essayait surement de taire. Il était surement trop tôt pour ouvrir le sujet des ex aventures mais c’est lui qui l’avait cherché je n’étais pas fautive pour une fois. Etait-ce sa façon de s’excuser ou il tentait peut-être simplement de me calmer et d’effacer les fantômes du passé qui s’étaient invités sans qu’on le veuille à notre soirée. Je lui faisais face et il s’effaça pour me montrer la table, un sourire apparut sur mes lèvres sans que je puisse me contrôler, il pouvait être si charmant et si énervant à la fois, il me donnait le mal de mer à force d’agir ainsi. « La musique ne me dérange pas puis pour tout avouer je ne suis pas une connaisseuse donc je ne fais pas attention. » Puis ça couvrirait peut-être mes pensées négatives qui s’installaient dans mon cerveau sans arrêt. Je le suivais jusqu’au salon et m’installais à ses côtés après une légère hésitation qu’il remarqua rapidement. Je commençais à me poser des questions il lisait en moi comme dans un livre ouvert, je détestais qu’on sache ce que je ressentais en un regard, ça faisait des années que je travaillais dessus pour justement pas qu’on puisse savoir à quoi je pense mais il s’infiltrait dans ma tête sans soucis. Je le sentais gigoter pour capter mon regard, je me retenais de rire face à cette image plutôt attendrissante mais après sa question mon visage se ferma un peu, comment lui faire comprendre que j’avais des doutes sur tout ça sans qu’il pense tout de suite que je devenais possessive. Je fuyais de nouveau son regard et me mordait la lèvre inférieure de peur de dire une bêtise mais au point où j’en étais. « Non c’est rien, c’est juste que tu t’es refermé alors que c’était toi qui posé la question et puis … » Je levais les yeux au ciel même pas sur de ce que je voulais dire ou ce que je ressentais. Il me plaisait la était le problème et en un simple regard vers lui je compris ce qui clocher, je m’étais attachée à lui et c’était trop tard pour un retour en arrière, la seule chose qui pourrait me sauver c’était la fuite ou alors tenter de tout ruiner. La peur avait pris le dessus se plaçant juste à côté de la jalousie et c’était peut-être un peu trop pour mon cœur de pierre, je me voyais de nouveau fragile face à un homme et je ne pouvais pas laisser ça arriver. Je me rappelais l’état dans lequel je m’étais retrouvée après avoir appris qu’en fait mon mari était un criminel employé par mon père pour surveiller, j’avais pleuré pendant des jours enfin jusqu’à ce que je signe les papiers du divorce et même après ça j’avais passé des heures dans mon lit a regardé dans le vide, puis dans l’avion pour me mener à Rio je m’étais renfermée pour ne jamais me rouvrir enfin jusqu’à aujourd’hui ou malgré moi mon cœur avait pris le dessus sur ma raison. Tous ses sentiments que je croyais à jamais mort étaient de nouveau là et la peur d’être abandonné, trahi ou blessé commença à naître, savoir mon cœur dépendant de quelque était la pire chose qui pouvait m’arriver, j’aurais même préféré être retrouver par ma famille que de revivre ça un jour. Je restais bloquer et le regarder dans les yeux, je scrutais son visage à la recherche d’un indice sur ce que je pourrais bien dire mais il ne me donnait rien, pas le moindre signe de ce à quoi il pouvait penser à cet instant. « Ou est ce qu’on va là ? A quoi ça rime tout ça, un coup on se dispute et on est prêt à se tuer puis ensuite tu me cuisines mon plat préféré. » J’avais envie de lui dire que c’était une mauvaise idée et que je ferais mieux de partir mais ses mots étaient coincés au fond de ma gorge et je ne pouvais pas les sortir alors que cette envie de fuir était plus forte que jamais, une partie de moi avait l’espoir qu’il était différent mais les hommes sont tous les mêmes au fond et je ne pouvais pas lui faire confiance. La contradiction entre mon cœur et ma tête frappait à nouveau, j’aurais tant aimé n’avoir aucun doute et vivre cette soirée tranquillement mais cette histoire de jalousie avait ruiné tous mes efforts pour passer outre nos différences et les heures précédentes.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 21:07

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
Le manège qui était en train de se dérouler sous les yeux vides d’émotions du jeune homme lui donnait le tournis sans idées pour stopper ce dernier. La violence des mots avait laissé place à la tendresse puis c’était au tour de la tentation de pointer le bout de son nez pour au final être submergé par un piètre sentiment. La jalousie. Maladroitement, Ezekiel essayait de rattraper la situation qui échappait encore une fois à son contrôle. Mais peut être que le problème était là. Au cours de sa vie, le contrôle avait été la seule échappatoire. Jamais il ne lâchait prise. Et voilà qu’une jolie blonde réussissait un véritable tour de force en le mettant à chaque fois au pied du mur avec pour seule issue l’affrontement. Souvent comparé à un serpent par ses pairs, le jeune homme se sortait de toutes les situations sans y laisser des plumes et en passant la plupart du temps pour le gentil de l’histoire. Multipliant les erreurs d’un vulgaire adolescent face à son premier flirt, il n’avait pas les cartes en main pour décider de la suite à donner à la conversation. Délaissant le pouvoir aux mains fébriles de Roza qui avait l’air toute aussi perdue que lui, elle prononça l’imprononçable… Un vif bourdonnement prit possession de la tête du brésilien qui plissa les yeux sous la douleur occasionnée. Portant une main à sa tempe droite pour appuyer dessus et compresser ainsi l’afflux sanguin qui obstruait ses canaux sanguins, il rouvrit avec difficulté les yeux en croulant sous la pression des battements anormalement rapides de son cœur. « Je… Je croyais qu’on devait passer une soirée agréable sans reparler de cette dispute stupide et de nos passés douloureux respectifs ? J’essaie juste d’être gentil et de te faire plaisir. En quoi est-ce une mauvaise chose ? » Pas réellement habitué à la gentillesse gratuite, cela n’avait pas été pour autant un effort et c’était surtout dénué de toute arrières pensées déplacées. Il avait l’impression d’être emprisonné dans des sables mouvants et à chaque fois qu’il essayait de s’en sortir, il se faisait un peu plus engloutir. Ezekiel se releva alors en essuyant la moiteur de ses mains sur son jean et il prit la direction du bar non loin de là pour attraper son paquet de cigarette. Tout en allumant le tube cancérigène auquel il était accro, il soupira. « Je ne sais pas où on va. Je ne sais pas non plus quelle direction prendre, j’essaie juste de ne pas me poser de questions et de profiter de l’instant présent. Je ne sais pas comment agir avec toi, ce que je devrais dire, ce que je devrais taire, c’est pas mon truc ce genre de chose et je n’ai aucune idée de comment on fait. » L’incohérence de ses propos frisait le ridicule. Ce dont il se rendit rapidement compte.

Tout en levant les yeux au ciel, il se retourna en appuyant le bas de son dos contre le bois brun foncé du comptoir se trouvant derrière lui. Habituellement, il avait l’art et la manière de jouer avec les mots de façon déconcertante et voilà qu’il était à cours de vocabulaire pour expliquer ce qu’il se passait au fond de lui, dans son tête et dans sa cœur qui étaient d’ailleurs en totale contradiction. Ezekiel sentait qu’il pouvait la perdre à tout moment et il ne trouvait pas le moyen adéquat pour ne pas tout ruiner et la convaincre du bien fondée de sa présence chez lui. Certainement parce qu’il y en avait pas. Peut être devait-il admettre l’évidence. Tout ceci n’était pas pour lui. Point à la ligne. Mais lorsque son regard se plongea à nouveau de celui de Roza, son cœur rata un battement contrecarrant ainsi son idée première loin d’être infaillible apparemment. « Dis moi ce que je dois faire pour que tu ne partes pas… Je ne sais pas quoi te dire hormis que j’ai vraiment envie que tu restes. » Termina-t-il dans un souffle en haussant les épaules. Désabusé, il était à cours d’arguments. Pour la seconde fois de la journée, ce qu’il ressentait s’afficher sur les traits tirés de son visage qui exprimait l’incompréhension dans laquelle il était plongé. La tête sous l’eau, il essayait sans cesse de remonter à la surface et lorsqu’il apercevait la lumière du jour c’était comme si quelque chose le retenait pour finalement l’entraîner vers le fond. Il se battait contre du vent. Contre sa nature la plus profonde. Celle-ci reprenait ses droits malgré les efforts qu’il fournissait. A bout de souffle, il lâchait prise, révélant ainsi une partie de sa personnalité que peu de gens avant elle n’avait eu la chance de découvrir. C’était peut être ça, la solution. Apparaître tel qu’il était vraiment. Avec ses doutes, ses incertitudes et ses failles.
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mar 9 Avr - 21:36

Les choses habituellement simples se compliquaient en présence du brésilien au sang chaud et je me sentais totalement impuissante face à ces sentiments contradictoires qui s’immisçaient en moi, je ne savais pas ce que je voulais c’était le cas de le dire et bien qu’à chaque fois que je le regardais je n’avais qu’une envie être auprès de lui tant que je le pouvais dès que je mettais mon cerveau en route je m’éloignais de lui en mettant le plus de barrière que je pouvais entre nous. Il était impossible de résister à son charme j’en étais consciente et je savais que n’importe quelle fille pouvait craquer pour lui mais je voulais être différente de toutes ces débiles qu’il avait pu connaître. Je me sentais liée à lui et c’était perturbant, je me sentais prisonnière de son charme et son charisme alors que c’était moi qui l’avait arrêté. Les rôles avaient changé et je me rendais compte du peu de caractère dont je faisais preuve en me rapprochant d’un homme que j’avais arrêté, j’aurais dû garder mes distances mais au lieu de ça je m’étais jetée à corps perdues dans cette histoire irréaliste. Je le regardais appuyer ses doigts sur ses tempes, je ne comprenais pas vraiment ce geste mais je l’observais du coin de l’œil. « Je sais et je suis désolée de remettre ça sur le tapis mais c’est comme si tu avais essayé de me blesser tout à l’heure et tout m’ait revenu en tête. » Je faisais légèrement la moue, je ne me comprenais pas moi-même et son jeu supposer nous aider à mieux se connaître s’était retourné contre nous. Je voulais lui expliquer et lui dire que ce n’était pas à cause de lui, que j’avais simplement des problèmes de confiance et qu’en réalité je n’arrivais plus à me lier à d’autres êtres humains depuis mon divorce mais je n’arrivais pas à me confier. Il avait fait tant d’effort et je venais de tout gâcher pour une histoire de jalousie et de peur, je ruinais toujours mes relations de toute manière, dès que quelqu’un se rapprocher trop de moi je faisais tout pour le repousser et faire en sorte qu’il ne tente plus de revenir vers moi. Mais Ezekiel en avait visiblement décidé autrement et chacune de ses paroles me ramenaient à lui comme un aimant. Je le regardais alors quand il se levait, observant sa carrure j’en avais oublié qu’il était torse nu c’est pour vous dire l’état dans lequel j’étais. Je le regardais perdu, il n’était pas plus doué que moi pour les relations avec d’autres humains, on devait probablement avoir l’air niais à ne pas savoir ce qu’on faisait. D’autres personnes à nos places ne se seraient surement pas posés de question et auraient simplement profité mais j’en étais incapable, la peur revenait sans cesse me rappeler qu’on ne peut faire confiance à personne dans ce monde. « Tu crois que c’est mon truc à moi ? Je n’ai pas la moindre idée du chemin à suivre. » Je soupirais à mon tour, autrefois je savais comment faire et je n’avais aucun problème pour parler de ce que je ressentais, pour Ezekiel j’aurais aimé être de nouveau cette fille qui n’a pas peur de se marier à dix-neuf ans et de se lancer dans une vie de couple sans même connaître réellement son conjoint mais cette Roza avait disparu et j’étais une toute autre personne dorénavant, une personne qui ne savait pas comment dire à quelqu’un qu’il lui plaisait. Mais lorsqu’on se regardait c’était comme si le monde se mettait sur pause et qu’il ne restait que nous deux, je n’avais plus aucun doute, ni besoin de parler car j’étais à ma place, alors pourquoi c’était tellement difficile de se laisser aller. Et alors que je le regardais j’aperçus qu’il était aussi perdu que moi, je riais légèrement non pas que la situation s’y prête mais je nous trouvais tellement débile, on avait surement l’air de deux personnes qui ne savent pas ce qu’ils veulent alors que tout le monde autour voit qu’ils se veulent l’un et l’autre. Je ne pouvais plus m’empêcher de rire et je me levais pour le rejoindre, je ne voulais pas qu’il se vexe car je ne me moquais pas de lui mais plutôt du fait qu’on soit deux handicapés lorsqu’il s’agit de se dévoiler. Je ne le quittais pas des yeux et j’arrivais à sa hauteur, j’avais enfin réussi à calmer ce rire nerveux et je me mordillais la lèvre inférieur pour éviter de repartir dans un fou rire. « J’ai vraiment très envie de rester. » Je me perdais de nouveau dans ses yeux, ne voyant plus que lui, oubliant la faim qui tirailler mon ventre, mes hormones qui voulaient que je lui saute dessus, je le regardais simplement. « C’est juste qu’il y a tellement de chose qu’on ne sait pas l’un sur l’autre et certaines informations expliqueraient notre attitude ce soir je pense. » Je posais lentement ma main sur son torse et pour la première fois ce n’était pas dans le but de le séduire ou de pouvoir profiter des courbes de son corps si bien dessiné, je voulais seulement lui montrer que j’étais là, que j’étais réelle et que je ne comptais pas partir. « Evite seulement de poser des questions dont tu ne veux pas vraiment avoir la réponse et d’essayer de me rendre jalouse ensuite. » Je pense que malgré nous notre relation était déjà établie, même si on ne se l’avouerait probablement jamais il était clair que le sentiment qui nous unissait était plus proche de l’amour que de l’attirance sexuelle. Simplement pour ne pas prendre peur ou tout gâcher on préférait taire ce sentiment et jouer les indécis et les ignorants.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mer 10 Avr - 9:46

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
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La fumée inhalée précédemment n’avait absolument pas l’effet escompté. Habituellement ça avait le don de le calmer, de le soulager, mais là, rien. Ses pires démons resurgissaient de nulle part et l’assaillaient de toute part sans lui laisser une minute de répit. Complètement perdu, il observait Roza sans dissimuler ce sentiment qu’il ne connaissait que trop peu. Une aura flottait autour de lui, il émanait de son corps du charisme et de la confiance pourtant à présent il se retrouvait face à une impasse sans possibilité d’échappatoire se devant de réduire à néant la censure qu’il s’imposait. Elle atteignait sans effort ce cœur qu’il avait mis si longtemps à protéger, qu’il avait réduit au silence en laissant son intellect prendre le pas sur cette faiblesse. Il réalisa alors que sa plus grande faiblesse n’était autre que le bout de jeune femme qui le regardait en lui renvoyant cette même incompréhension qui l’habitait. L’agent de police qui avait déposé les armes pour lui ouvrir son cœur devait sans aucun doute détester les dons d’observation que l’ancien militaire possédait et qui lui permettait de déceler le moindre changement d’humeur qui s’opérait en elle. « Je n’ai jamais eu l’intention de te blesser de quelque manière que ce soit, ce n’était pas volontaire. » Affirma-t-il sans ciller. Après tout Ezekiel n’avait pas les connaissances nécessaires pour découvrir chacune des pensées de la demoiselle. Il était doué, certes, mais il ne possédait aucunement des pouvoirs surnaturels qui lui auraient été cela dit bien utile dans la situation actuelle. Elle lui avoua par la suite qu’elle non plus n’avait absolument pas la science des relations et que le chemin qu’ils étaient en train de suivre, sans savoir où aller réellement, était également un véritable mystère à ses yeux. Si aucun d’eux n’était capable d’y voir plus clair et ainsi d’éclairer l’autre, les choses allaient se compliquer très rapidement. Vu le point de rupture qu’ils avaient atteint, peut-être était ce déjà le cas. Refusant cet état de fait Ezekiel baissa légèrement la tête en observant attentivement ses pieds dans l’espoir fou de trouver une solution à ce maelstrom d’incompréhension qui les menaient peu à peu à un syndrome clinique appelé névrose !

Un rire retentit alors. Soucieux, le jeune homme reposa son regard sur la source des éclats de rire et aperçu Roza qui s’en donnait à cœur joie en tentant vainement de camoufler le bruit derrière l’une de ses mains plaquée sur sa bouche entrouverte. Elle s’enquit alors de le rejoindre à grand pas et il comprit que son rire était nerveux. L’épuisement de la journée, la violente dispute, les peurs, les doutes, les questions… Un ensemble explosif qui venait tout juste de leur sauter au visage. Le brésilien aurait mal prendre sa réaction après qu’il lui ait demandé de rester, cependant rien ne servait d’envenimer la situation. Elle lui assura alors son envie de rester, rassurant considérablement ce dernier. « Il y a des choses que je n’ai jamais dites à personne et les seuls au courant sont soient morts, soient dans un état mental assez critique pour que je n’ai pas à m’en méfier. » Son envie criante de lui dévoiler le reste de ses secrets était évidente mais y arriverait-il ? Pouvait-il se le permettre ? Ce n’était pas une décision à prendre à la légère. La confiance n’était apparemment pas établie pour le moment et il lui fallait bien plus d’alcool pour espérer révéler quoique ce soit. Sans se sentir coupable, il comprit un autre élément qui s’ajoutait à la longue liste des choses à ne pas faire en cas de relation entre êtres humains qui se respectaient. La jalousie est un défaut qui n’a pas sa place, du moins c’est ce qu’il avait compris vu la tournure qu’avait pris leur jeu. « Mon imagination m’a joué un sale tour. Disons que je n’avais pas prévu d’avoir les images de vos possibles coït à l’intérieur de ma tête. Du coup j’ai vrillé. » Il tira de nouveau sur la cigarette pour en inspirer la fumée destructrice et évita soigneusement le regard de Roza après cet aveu. Ce n’était déjà pas facile de se l’avouer à lui-même, alors de le dire à haute voix à la principale concernée… L’idée de ce lien particulier qui ne faisait qu’amplifier leurs sentiments respectifs s’imposait lentement à lui. Prenant alors conscience de cet attachement et des réactions nocives que cela pouvait entraîner. Il était maintenant impossible de reculer.
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Dernière édition par Ezekiel J. Guerrero le Ven 12 Avr - 11:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Mer 10 Avr - 10:33

J’étais à présent proche de lui et je tentais vainement de m’ouvrir et de lui montrer que tout ça n’avait rien à voir avec lui, j’étais simplement une fille paumée qui avait tout quitté du jour au lendemain sans se poser de question. D’ailleurs ma valise était prête dans mon appartement et je pouvais repartir comme ça sans me poser de question si je devais le faire mais un problème commença à apparaître, pourrais-je partir sans lui dire au revoir, je n’en étais pas sûre. Ce petit quelque chose qu’on avait et qui était unique ne pouvait pas être pris à la légère et même si on essayait de penser à autre chose et de se persuader que ce n’était qu’une attirance petit à petit on pouvait entrevoir le début d’une histoire aussi compliquée que nos deux personnalités. Je lui souriais espérant enlever un peu de sa confusion mais je ressentais la même sauf que je commençais à accepter le fait que je l’appréciais un peu plus que ce que je voulais bien le dire, mais jamais je ne lui avouerais on en était à un stade où il vaut mieux garder ce genre d’information pour soi. « Tu es le premier à qui j’ai parlé de ma fuite … » Je baissais légèrement les yeux, en disant j’espérais lui faire comprendre que la confiance commençait à naître entre nous, mais aussi je lui montrais à quel point il était unique à mes yeux et que la jalousie n’avait rien à faire dans notre histoire. Il valait mieux éviter de rajouter ce sentiment à notre relation déjà tumultueuse au bout de quelques heures. Je comprenais d’un coup que même si ça ne faisait que quelques heures j’avais l’impression qu’on se connaissait depuis si longtemps, je faisais taire ma peur du mieux que je pouvais, j’aurais le temps de réfléchir le lendemain, ce soir ce n’était que lui et moi. « Il n’y a rien à imaginer c’était juste quelques erreurs de parcours » Je tentais de garder pour moi la fierté que j’éprouvais à cet instant en voyant que lui aussi n’était pas resté insensible en m’imaginant avec un autre mais je gardais ça pour moi surtout qu’il fuyait mon regard, je glissais ma main jusqu’à son menton pour le faire me regarder tout en douceur, je fronçais les sourcils lui montrant mon mécontentement, il ne fallait plus qu’il me fuit comme ça et qu’il se refroidisse quand on abordait un sujet sérieux. Je me demandais alors comment il réagirait face à mon mariage vu une simple réaction pour quelques parties de jambe en l’air avec mon partenaire, j’avais plusieurs options soit je lui en parlais et j’évitais les dégâts soit je gardais ce secret en moi pour toujours, je préférais la seconde option s’en était peut-être un peu trop pour lui ce soir. « On a chacun un passé et je préfère te l’avouer tous de suite mon passé amoureux est plutôt chargé mais aujourd’hui je suis seule alors ne m’imagine pas avec d’autres. » Je tentais de le rassurer mais au fur et à mesure que les mots sortaient je me rendais compte que j’avais peut-être aggravé la situation et il allait peut-être vouloir en savoir plus sur mon passé ou au contraire se renfermer pensant que je changeais d’homme comme de chemise. Au fond ce n’était pas faux je passais rarement tous mon temps avec une seule personne mais pour l’instant j’étais là et c’était le principal. Je faisais légèrement la moue et le regarder attendrie par le fait qu’il est baissé quelques barrières et qu’il me montre un peu plus de lui mais il était temps de passé à autre chose et ça nous éviterait peut-être la discussion sur les ex. « Le repas va refroidir en plus, je ne voudrais pas que tu es cuisinais pour rien. » Et sans que je m’y attende mes lèvres allèrent jusqu’à la commissure des siennes pour y déposer un léger baiser, je n’étais même plus maître de mes actions avec lui. Je me retournais alors pour aller vers la table mais ce petit geste affectif que j’avais eu me troublé, je n’avais jamais été la personne la plus tactile et câline au monde mais avec lui je me laissais aller à certaines actions et j’espérais que les conséquences ne soient pas trop lourde.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Ven 12 Avr - 11:36

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
Les tréfonds de son âme étaient depuis bien longtemps noircis par une enfance chaotique, une adolescence décadente ainsi qu’un service militaire élogieux ayant comme revers de médaille une foule de morts planant chaque jour tout autour de lui. L’acharnement avait toujours été de mise. Survivre. C’était ce que les puristes et croyants appelaient le destin. Cette conception lui donnait la nausée. Si cela s’avérait être vrai, ça voudrait dire que toute sa vie avait été auparavant écrite et que ce qu’il avait dû endurer, tout comme ce qu’il endurait encore, avait été écrite de la main d’une force supérieure. L’anomalie chromosomique qui faisait de lui un automate, l’obligeant à feindre la moindre émotion pour apparaître aux yeux de tous comme faisant partie de la normalité, n’était que la partie émergée de l’iceberg. Outre son incapacité émotionnelle, ce gêne défaillant occasionnait des accès de colère particulièrement violents mais également le besoin de rechercher les sensations et l’impulsivité de manière effrénée, en autre. Se coupant volontairement du monde pour fuir ces communautés qui ne lui ressemblaient tout en voulant les protéger de lui. De ce côté sombre qui se rappelait trop souvent à lui. Son taux de testostérone anormalement élevé se combinait à un niveau de sérotonine bien trop bas, le résultat qui découlait de ces réactions chimiques n’étaient autre qu’une agressivité exacerbée et quasi incontrôlable la plupart du temps. Comment le jeune homme pouvait-il décemment expliquer à Roza que la prise de drogue n’était qu’un bref palliatif ? C’était impossible. Son regard aussi froid que l’œil vide d’un reptile se perdait dans une observation de son plancher qui ne lui servait qu’à une seule chose : réfléchir. Encore et toujours, les mêmes réflexes. Une voix lointaine lui parut aux oreilles, son système nerveux lui fit relever la tête sans sa permission. Parfois, Ezekiel se mettait à penser que son cerveau agissait seul et sans besoin particulier de consentement de sa part. C’était fou. Peut-être que le fond du problème était là. Peut-être était-il fou. Tout en se recentrant sur la discussion qu’entretenaient à présent les deux protagonistes, il ressentit un vide intense comme si les battements de son cœur s’étaient mis à battre au ralentit, sa peau redevait aussi froide que le marbre… Ses automatismes primitifs prirent alors le relais. Machinalement, ses lèvres s’étirèrent en un fin sourire. « Tu n’as pas de compte à me rendre. Je suis loin d’avoir un passif glorieux à ce niveau là non plus et se serait hypocrite de ma part de te juger ou de te reprocher quoique ce soit. » A l’intérieur, l’ancien militaire menait un guerre contre ce cervelet castrateur qui l’obligeait à reprendre les mauvaises habitudes de survies qu’il avait appris au fil du temps mais qui n’avaient pour autant pas besoin d’être remises au goût du jour en présence de l’agent de police.

Une décharge électrique. Pas de rictus. Aucun mouvement. Juste cette sensation étrange qui le parcourait de part en part avant de s’enfuir rapidement sans qu’il n’ait pu analyser cette dernière. Il en connaissait pourtant la cause. Les lèvres de la jolie blonde avaient délibérément déposé un tendre baiser à la commissure de ses lèvres. Appréciant ce fugace contact, le brésilien lui emboîta le pas afin de prendre place à ses côtés sur le canapé. Son postérieur s’apprêtait à jouir du confort de la banquette quand une idée lui traversa l’esprit. Son corps se mouva jusque dans la cuisine où il se pencha pour atteindre une sorte de cave à vin climatiser de laquelle il tira une bouteille de vin rouge français. Après l’avoir au préalable débouché, il attrapa deux verres à pieds puis il rejoignit à grand pas la table basse. « J’aime beaucoup le vin français et le rouge tout particulièrement. J’en ai quelques bouteilles et je trouve l’occasion bien choisit pour ouvrir l’une d’elle. » Joignant le geste à la parole, Ezekiel versa le nectar rougeâtre dans chacun des verres. L’étiquette ornant la bouteille était défraîchit, jaunis, preuve de son ancienneté et gage de qualité également. Conformément aux traditions françaises qu’il ne connaissait trop peu, le jeune homme trempa ses lèvres dans le liquide. Cela évitait les mauvaises surprises, permettant ainsi de dire si le in était bouchonner. Ce qui n’était apparemment pas le cas ici. « J’ai quelques films sympa si tu es cinéphile. » S’exclama-t-il en reposant son verre sur son support initial. Même si les rouages de son cerveau semblaient reprendre le contrôle, Ezekiel se battait avec hargne contre ses propres systèmes de défense. Il y avait une chose dont il était certain : Roza en valait la peine. C’était une bonne raison de souffrir à ses yeux.
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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Dim 21 Avr - 14:00

Tout était si compliqué et si simple en même temps, l’entente entre nous et cette alchimie était indéniable mais au fond quelque chose clocher, comment deux écorchés vifs de la vie peuvent avancer et construire quelque chose alors qu’on n’avait même pas réglé nos propres problèmes et qu’on tentait de les fuir du mieux qu’on pouvait. Nos deux caractères conjuguaient ensemble n’apporteraient surement rien de bon car la raison qui nous rapprocher semblait être la souffrance qu’on lisait en l’autre. Tout basculait d’un moment à l’autre, tantôt je nous sentais lier et proche l’un de l’autre puis quelques minutes après il s’éloignait de moi dans un endroit impossible à atteindre, il ne laissait rien paraître, je me refroidissais à mon tour et je ne pouvais pas en faire plus, on s’était livré l’un à l’autre comme on avait pu mais ces aveux nous avaient visiblement éloigné d’autant plus au lieu de nous rapprocher comme deux personnes normales. Je préférais abandonner la partie avant de me retrouver blesser intérieurement face à son indifférence, je devais la jouer complètement détacher en espérant ne pas retomber dans les mêmes travers qui lui avaient coûtés la blessure de sa main. Je m’installais alors sur le canapé veillant à ne pas croiser son regard surement vide, mais dans le mien on pouvait surement lire toute l’incompréhension de cette soirée. Je ne savais pas comment on en était arrivé à se livrer, à se haïr et se désirer comme ça et une part de moi aurait souhaité ne pas entrer dans son loft voir même ne l’avoir pas arrêté la veille au soir, mon cœur et ma tête était en désaccord total, je tentais de les faire taire mais je n’y parvenais pas car le conflit qui naissait en moi était jusqu’à aujourd’hui inconnu et je me rendais compte que le jeune homme à mes côtés avait ravivé des choses dans un cœur que je pensais jusqu’alors fermer. J’essayais de faire comme si de rien était pour ne pas gâcher la fin de cette soirée mais mon regard se balada vers la porte et je me demandais combien de seconde il me faudrait pour m’enfuir, je souriais légèrement à cette idée totalement folle car je ne savais même pas ce que je voulais fuir. « Hum j’aime beaucoup le vin aussi mais je dois t’avouer que j’ai encore plus un faible pour leurs champagnes » Je lui souriais légèrement, allait-on vraiment agir comme deux personnes saines d’esprits qui se parle de tout et de rien, parce que si on commence à parler météo je m’enfuis vraiment je vous le dis. Alors qu’il tentait d’aborder des sujets basiques et simples je le regardais déconcerter sans pour autant dire quoi que ce soit, je retenais mon souffle pour ne pas rire face à cette situation étrange en voyant dans sa façon d’agir une volonté de passer une soirée calme et détendu. « Tant que tu ne me sors pas un film sur des policiers ça me va » Je riais légèrement et goûter enfin le repas qu’il m’avait préparé, je prenais alors une première bouchée et je fus surprise de voir qu’il se débrouillait plutôt bien en cuisine, je mangeais alors en silence comme une enfant qui ne parle pas tellement il a la bouche pleine, je finissais rapidement mon assiette sans même me rendre compte que je devais paraître morte de faim. Je levais les yeux vers lui avec un air penaud. « Désolé je ne suis plus tellement habituée à manger de vrai repas depuis que j’ai quitté la Russie, c’était très bon » Je prenais le verre de vin face à moi pour en boire un peu, je sentais le tanin exploser dans ma bouche et tout un tas de souvenir refirent surface, au début de mon adolescence j’avais eu une période ou j’étais très intéressé par la France et mon père m’avait donc amené à Paris tout un été, je m’étais sentie tellement bien et libre, ce n’est que plus tard que j’avais compris qu’il était venu avec moi pour se faire de nouveaux partenaires mais moi j’avais flâné deux mois dans les musées, les magasins, buvant du vin durant mon déjeuner à la terrasse d’un petit restaurant. « Merci d’avoir cuisiner c’était très gentil de ta part mais je ne vais peut-être pas trop tarder non? » Je ne sais pas pourquoi je lui posais la question, peut-être pour essayer de savoir ce qu’il voulait, pour tenter de comprendre ou on allait car l’excuse du simplement physique n’avait plus lieu d’être après tout ce qui s’était passé, je n’osais même pas le regarder et je fixais mon verre comme si les réponses à mes questions se trouvaient à l’intérieur mais rien ne se passer et je restais là sans savoir quoi faire et quoi penser de lui et de ce qu’on avait jusqu’alors partagé.

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MessageSujet: Re: « L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. » Dim 21 Avr - 14:52

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Ezekiel & Roza.
Un maelstrom d’incompréhension sévissait entre eux sans qu’ils n’aient la possibilité d’inverser la tendance par quelques joutes verbales bien senties. Ses propres systèmes de défenses agissaient contre lui. Il avait mis si longtemps à construire ses barrières mentales qu’aujourd’hui elles étaient devenues pratiquement autonomes, s’érigeant à leur guise lorsque la situation échappait au contrôle seul d’Ezekiel. Fort appréciable dans d’autres circonstances à risque, cela s’avérait particulièrement handicapant à l’heure actuelle. Tel un automate dénuait de sentiments, de réactions humaines, le jeune homme allait et venait au gré des informations que lui octroyait son cortex cérébral déjà bien mis à mal précédemment. Ses paroles sans fonds n’avaient pas d’écho en son fort intérieur et le vide absolu avait littéralement élu domicile pour remplacer habilement la foule d’émotion inconnue qui le rendait incompétent. Le bruit significatif d’un débouchage en règle le laissa tout aussi indifférent. Il huma pourtant l’odeur attractive du vin français qu’il servit à son hôte ainsi qu’à sa propre personne. Ses papilles apprécièrent le goût du fût en chêne où ce nectar rare avait mûri et qui raviva par la suite quelques souvenirs heureux de son passage en France. Le brésilien avait eu la chance de parcourir le pays de part et autre sous le couvert de la protection d’un haut responsable américain qui adorait avoir toute une armada de militaire autour de lui durant ses voyages d’affaires. La préférence notable du champagne au vin de la part de Roza n’étonna guère le jeune homme habitué aux femmes aimant le luxe. Toutefois, peu amateur de bulles il n’avait rien en sa possession qui aurait pu parfaitement combler les désirs de la demoiselle. Son sourire poli vint s’ajouter à la panoplie lisse du charmant hôte ayant l’habitude de recevoir. Ce qui était un leurre parmi tant d’autres. Elle ne devait sans aucun doute se croire devenir folle d’assister impuissante à un revirement soudain sans précèdent. Mais c’était ainsi. C’était plus fort que lui. Son regard se posa sur elle lorsque cette dernière engloutit la totalité de son plat sans réellement prendre soin de respirer entre chaque bouchée ! Attendris, il haussa les épaules en guise de réponse alors la décence lui interdisait silencieusement de parler à haute voix en ayant la bouche pleine. Alors qu’il avalait une seconde gorgée de vin après sa bouchée aux accents sibérien, Roza annonça qu’il était peut être venu le temps de se retirer dans ses appartements. Les yeux azuréens du jeune homme se posèrent alors sur l’horloge qui indiquait minuit passé. Ils avaient été tellement occupés à se chercher, se quereller et se fuir, que le temps avait filé à une allure hallucinante. « Je suis désolé, je n’avais pas vu l’heure. » Tel un demi aveu significatif, il sous entendit qu’à ses côtés les minutes passaient bien plus vite que lorsqu’il était livré à lui-même. La soirée ne faisait que commencer mais le manque grandissant qui ne lui laissait que très peu de répit l’emporta sur le reste.

Poliment, il s’essuya les commissures à l’aide d’une serviette en tissus avant de tourner la tête vers son invitée qui semblait trop occuper à fuir son regard. Peut être leur fallaient-ils digérer la situation et la naissance de sentiments nouveaux avant d’entreprendre quoique se soit. Ils n’avaient pas outrepasser les limites de la bienséance et n’avaient aucunement consommer le côté charnelle d’une relation qui promettait d’être une source d’ennuis incommensurables ! « Je t’aurais bien proposer de te raccompagner mais je ne pense pas être en état de conduire… Tu supportes définitivement mieux l’alcool que moi. » Son sourire dissimulait bien mal la déception qui filtrait au travers de ses prunelles bleu. Malgré ses capacités mentales, celles-ci ne pouvaient pas réussir le tour de force de cacher ce qui lui tenait à cœur. Toujours la même bataille à laquelle il était en proie depuis sa rencontre avec l’agent de police aux formes avantageuses et au sourire ravageur. Tout en se relevant, une idée lui traversa l’esprit et sans s’expliquer il se dirigea vers l’entrée où se trouvait une commode servant de secrétaire où ses clés reposaient entre autre chose. Ezekiel arracha alors la feuille d’un calepin et se servit d’un stylo quelconque pour y noter une série de chiffre. Il revint alors à elle en lui tendant le fameux bout de papier. « Tu n’as sûrement pas mon numéro de téléphone actuel dans ton dossier alors... » Sa phrase resta en suspens dans un silence qui voulait dire beaucoup. Tout en enfonçant l’une de ses mains dans la poche de son jean, le brésilien raccompagna la demoiselle à sa porte et alors qu’elle franchissait le pas en lui tournant le dos, ce dernier lui attrapa la main. Dans un ultime face à face, son cœur reprit le dessus l’obligea presque à céder à une pulsion bien trop humaine à ses yeux. Doucement, il déposa un tendre baiser sur ses lèvres avant de la regarder partir lentement. La lourd porte en acier se referma alors sur une soirée riche en émotion…
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« L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue. »

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