Merci de privilégier les groupes des autorités & les criminels merci.
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Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT

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MessageSujet: Amy&Lance - Because if you die I can't live. Dim 10 Mar - 17:37



you're not allowed to die


Ce mec va me rendre dingue avec ces conneries. Parce que même si je vais passer cette aprem pour le voir, il va continuer à me les briser avec Colt. Je fais CE QUE JE VEUX. Et je ne supporte pas qu’on me dise la façon dont je dois agir ou ce que je suis sensée supposer faire. Je n’étais pas censée être orpheline. Je n’étais pas supposée être célibataire. Alors avec des si on va très loin. Qu’est ce que les gens à m’emmerder ? Ils veulent que jles envoie chier c’est ca ? Parce que ça je suis maitre en la matière. Colt arrive derrière moi et me sors un truc du genre ca va pas. « SI ca va pas TRES bien. Ca se voit pas abruti ? » J’avais prévenu.. Les hommes ne pigent absolument rien, faut vous expliquer, se casser le cul mais votre cerveau atrophié n’enregistre pas.ent rien de toute façon. Tout contrôler, conseiller. Mais putain fermez là vous ne pigez jamais rien ! Je nettoie la même assiette depuis vingt minutes et l’autre dindon me gave. « Elle est propre tu crois l’assiette.. » Je lui balance presque dans la tête. Bonne esquive. Je le foudroie du regard. Puis mon portable sonne et je réponds agressive « QUOI ENCORE ? » Et quand on me dit que lance vient d’être ramené chez lui après un accident ce matin je deviens blême. Je lâche le téléphone que Colt récupère. Il pige, il me file les clés – je m’occupe pas du fait qu’il a du aller les prendre dans mes affaires – et je les prends machinalement. J’envoie un sms à l’autre débile. Déjà depuis quand ils renvoient aussi vite ? Eux aussi à l’hosto je vais les envoyer chier tu vas voir..ils vont m’entendre. Je suis entourée d’imbéciles. Voilà c’est juste ça. « Tas intérêt à pas bouger avant que j’arrive ou je t’achève » Je fonce comme une dératé vers son appartement et me gare comme une débile. Je m’en moque le premier qui me sot jsuis mal garée je lui éclate la tronche. Je monte quatre à quatre, j’utilise les clés que j’ai et je fonce. Lui il est sur le canapé. Je porte ma main à ma bouche. A priori il s’est éclaté la jambe.. je m’approche, lui en claque une – il a l’habitude ce mec aime les coups je pense – et mes lèvres fondent sur les siennes dans un baiser que j’ai jamais vu aussi passionné. Une larme coule sur ma joue. « PLUS JAMAIS. Tu veux que je crève ou quoi ? Ce soir je m’installe et crois moi t’as intérêt de tourner droit mon gars… » Je m’assieds et caresse sa joue, je pleure comme une gourde et je déteste ça. Je serre sa main dans la mienne, fort. « T’as fait ça comment ? L’infirmière est où ? » je pose ma tête contre lui. Il a mal ? Tant pis pour lui il n’a pas à me faire flipper comme une dingue comme ça. Non il n’a pas le droit. J’ai perdu suffisamment de personne dans ma vie. Je refuse de finir à la Army wives persuadée que chaque policier en uniforme qui passe dans mon quartier va me dire que cet idiot est mort. Parce que ce jour là mon cœur s’arrêtera de battre. Pare que je ne veux pas ressentir ça. « T’as mal mon ange ? Putin t’as du le sentir passer. Dis-moi que ce n’était pas hier soir. Stp dis moi que c’était pas le soir où t’aurais dur dormir dans mes bras et pas ailleurs.. » Et je me serre contre lui, tout ce qui compte c’est de sentir son coeur battre à tout rompre. Pour moi. Le mien pour lui.



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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Dim 10 Mar - 20:18



Bring me to life


Brisé, cassé en deux, je suis en train d'agoniser dans mon canapé en tissu. Seul là comme un con, je me repasse le film de ce qui s'est passé ces dernières soixante douze heures. Comment, mais comment les évènements ont ils pu se précipiter à ce point et prendre une telle tournure. D'abord, cette intervention complètement ratée qui a laissée une partie de mes effectifs sur le carreau et qui m'a mise dans un état proche de la paraplégie. Ensuite mon petit séjour à l'hosto, puis mes retrouvailles et aussi ma première dispute avec Amy...et pour couronner le tout, mon petit "accident" d'hier soir. Je dois avoir le mauvais oeil ! J'étais tranquillement chez moi enfin, quand je me suis rendu compte que l'ampoule des escaliers était claquée. Sans réfléchir (oui je sais ça devient une habitude chez moi), je me suis mis en tête de la remplacer alors même que je n'avais pas l'intention d'aller dormir à l'étage. Mais quand une lubie me prends, il faut que je l'accomplisse c'est plus fort que moi. Déterminé, je m'étais emparé de l'escabeau pour accomplir ma besogne, j'avais montés les deux premières marches quand soudain, je m'écroulais comme une merde en dévalant les marches quatre à quatre. Là dessus, le bruit alerte les voisins, et me voilà transporté une fois de plus à l'hôpital. Une nuit en observation, la jambe droite cassée (après le bras gauche ça change) et le pire c'est qu'ils m'auraient bien gardé plus longtemps. C'était sans compter la gueulante que je leur avais fait subir. Résultat retour maison et là je tente vainement de me reposer. Mais même les cachets anti douleur ne me soulagent pas. J'entends mon téléphone vibrer, mais il est sur la table basse et je n'ai pas la force de bouger le moindre muscle pour essayer de l'atteindre. Je somnole sans toutefois trouver le sommeil, quand je vois la porte d'entrée s'ouvrir. Etant donné qu'une seule personne possède mes clefs, pas difficile de deviner qui vient me rendre visite. Avant même que je n'amorce le moindre mouvement, elle est déjà sur moi et j'en prends encore une...comme si j'étais pas assez amoché comme ça. Puis elle m'embrasse. C'est ça Amy, la caresse et la claque...le blanc et le noir mais quoiqu'il arrive, jamais de gris. Enfin après la dispute de l'autre fois je suis quand même bien content de la revoir aussi vite...j'aurais cru qu'elle aurait mis plus de temps à se calmer, d'ailleurs qui l'a prévenue ? Bah peu importe ! Mais non je ne veux pas que tu crèves, je n'ai pas envie de crever non plus ! Je voulais juste changer une ampoule. Qui t'as prévenue mon coeur ? Je la laisse s'installer tout contre moi et poser sa tête sur mon torse malgré la douleur. L'infirmière ? Je l'ai pas appelée, j'ai pas eu le temps. Depuis que je suis rentré j'ai ruminé et j'ai oublié ! Et puis l'idée de me faire torturer par une inconnue ne m'enchante pas ! Je n'ai pas fait ça pour t'obliger à venir t'installer ici, mais oui reste. Je n'ai fais venir personne pour s'occuper de moi, elle va me tuer de ses propres mains...comme ça elle n'aura plus à s'en faire pour moi remarque ! Je profite encore un long moment de sa présence, puis réponds à sa dernière question, sans mentir, de toute façon elle ne croira jamais que je me suis fait ça ce matin et que je sois déjà de retour cette après midi. Je vais pas te mentir, c'est arrivé hier soir. Mais t'as pas à t'en faire c'est pas ta faute, c'est la mienne, j'aurais pas du jouer au gros macho qui n'a besoin de personne ! Je l'attire à moi, qu'elle me rejoigne sur le canapé, je n'aurais pas mal, elle est mon meilleur anti douleur. Tu restes avec moi dès cette nuit donc ? J'attends une réponse positive puisque c'est la première chose qu'elle m'a dites en entrant. J'espère que tu as pris quelques affaires je n'ai rien de féminin ici !Puis je grimace un peu à la simple pensée de ce que je vais dire. Au fait, pour l'autre là...je te ferais plus chier et je te dirais plus rien sur lui...on en parle plus d'accord ? J'me mêlerais plus de tes fréquentations !Je me déplace légèrement pour qu'elle se sente plus à l'aise et moi aussi par la même occasion. Elle est venue j'en suis scié quand même, et je réalise soudain que dans mon téléphone, je l'avais inscrite comme personne à contacter en cas d'accident !



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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Dim 10 Mar - 22:33



you're not allowed to die


Aimer un idiot c’est fatiguant. Pour le cœur surtout. Quand il ne bondit pas, vous finissez par avoir envie de sauter d’un pont toutes les trente secondes. Si si ce mec me rendait dingue, mais j’étais folle…de lui. Ma vie sans lui était vide de sens et dénuée de risque et pourtant j’en prenais, mais ce n’était pas les mêmes. Voir peur que quelqu’un disparaisse, aussi horrible qu’agréable. Parce que vous savez que cette personne ressent la même chose. Que vos âmes ont liées, que votre essence se mélange à chacun de vos regards. L’amour. On le fuit, on le veut, on le dénigre, on le loue, mais il fait des victimes chaque jour que dieu fait. Toute façon il ne pourra pas. Je lui interdis. Il ne peut pas, il est immortel, dans mon cœur. Il voulait changer une ampoule. Je le regarde et me marre. Je sais plus si je dois rire ou pleurer. Parce qu’il est vraiment con quand il s’y met. « Changer une ampoule ? rappelle moi de ne jamais essayer si c’est si dangereux.. L’hôpital m’a appelé. C’est pas comme si ça se savait toi et moi.. enfin.. mon frère sait.. » Et là je fronce légèrement les sourcils. Il n’a pas appelé l’infirmière. Super. Ce mec ne réfléchit jamais en fait c’est dingue. « T’es vraiment un cas toi.. Et bien sur que je reste je commence à me dire que si jpars je sais pas ce qui peut t’arriver.. » Il répond à ma question. Oui c’est arrivé hier soir. Non ce n’est pas ma faute. A d’autres. Si jlavais pas viré du lit il ne serait pas partit furieux. Enfin dans un sens, il aurait surement tenté tôt ou tard de changer cette fichue ampoule. Il me repose la question pour savoir si je dors avec lui, pour être sur. Je souris et dépose un baiser sur sa joue. « Et toi qu’est ce que tu veux ? » S’il me dit une infirmière sexy je le jette par la fenêtre celui là. Il me parle d’affaires, non j’irais en chercher quand il dormira. Pour être sur de le retrouver en vie et un seul morceau, si on peut dire. Il me sort de but en blanc qu’il ne dira plus rien pour Colt. Je souris et l’embrasse de nouveau. « Ca j’en doute fort mais ok. » Surtout pour « mes relations ». S’il s’arrêtait de râler, il ne parlerait pus du tout. Je finis par me lever par ce que je n’aime pas rester plantée là, faut que je gigote moi. « Bon, tu veux manger un bout ? Je pense pas que la nourriture de l’hosto t’as lu.. Attends, t’as dormi là bas ? » Rien qu’à l’idée qu’il ait dormi dans une chambre froide, blanche, austère, seul, ça me fait mal au cœur.. S’il m’avait appelé je serais venue de suite. Je cherche le téléphone et commande une pizza. Je prends un verre d’eau et lui en file un. Je m’assieds à ses côtés. « Alors tu as quoi précisément mon cœur ? Pourquoi ils n’ont pas plâtrés ? Ils vont opérer ? Ou à cause de ton pied ? Ou les deux ? » Je prends d’ailleurs un coussin pensant qu’il doit pas mal souffrir. Je le place sous sa jambe et un sous son pied. Il s’est mit n’importe comment. Je caresse son ptit nez, ses lèvres et lui fait un bisou. « T’as pris tes anti douleurs etc ? Tu me dis je fais. Faut que je change tes bandages quand au fait ? » Ouais ça fait un tas de questions mais s’il me disait rien jserais bien conne.





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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Dim 10 Mar - 23:37



Bring me to life


Nous restons là de longues minutes, l'un contre l'autre sans parler ni bouger. Juste à profiter du silence interrompu de temps à autre par le tic tac de l'horloge du salon. Puis elle se redresse un peu et me déclare que je suis un cas. Merci du compliment, mais c'est hélas une réalité. Mais si je n'étais celui que je suis et si elle n'étais pas telle qu'elle est, alors très probablement jamais rien ne se serait passé entre nous. J'aurais pu passer des heures dans la même pièce qu'elle à simplement la trouver jolie certes, mais sa personnalité n'aurait pas provoqué en moi cette étincelle qui fait toute la différence. La vie, l'amour, la mort, tout est question de circonstances...toujours...ce que je suis fait parti de ces dernières, de ces choses qui transforment le banal en exceptionnel. Je souris, oui je suis un cas, mais je suis ton cas ! Petite veinarde va ! Ce que je veux ? Toi c'est tout...personne d'autre et surtout personne pour nous déranger. Pas besoin d'une infirmière, tu sauras très bien t'occuper de moi. La confiance ; ça aussi c'est une chose étrange. On pense que nous décidons à qui nous l'accordons mais en fait c'est faux. Là encore, ce sont les circonstances et les actes d'autrui qui nous pousse à baisser plus ou moins notre garde les uns envers les autres. On ne choisit pas à qui faire confiance, on ressent juste à qui on peut l'accorder. Et cette confiance je la lui accorde sans retenue. Pourquoi ? Vous voyez beaucoup de monde sonner à ma porte là ? Pas un collègue, pas même mon abruti de second, n'est venu me voir pour savoir si j'allais bien. Je ne compte pour personne en particulier, sauf pour ce petit bout de femme qui se plierais en quatre pour faire plaisir à un ours des cavernes comme moi. J'ai parfois l'impression d'être celui dont on ne doit pas prononcer le nom, et qu'elle seule en a le courage. Cela dit, je la trouve bien plus sexy que l'autre sorcier binoclard ! Elle finie par se lever. Oui j'ai faim, et oui j'ai dormi là bas ! Enfin dormi, j'ai regardé le plafond toute la nuit, je pouvais pas dormir dans cet endroit de mort. La vérité c'est que de toute façon j'étais tellement énervé que je n'ai pas pu dormir, trop occupé à ressasser notre dispute en boucle. Au moins j'avais eu le temps d'y réfléchir, mais elle n'avait pas besoin de savoir ça. Elle commande une pizza (ça c'est la femme que j'aime, elle sait comment me faire plaisir) puis m'apporte un verre d'eau et vient s'assoir à côté de moi. Comme j'aimerais moi aussi m'assoir, j'en ai assez de passer mon temps allonger depuis deux jours. Mais elle ne me laissera pas faire, et d'ailleurs voilà qu'elle me chouchoute en s'occupant de mettre ma jambe le plus à l'aise possible. J'ai le sentiment d'être un gros bébé, qu'il faut nourrir, hydrater...Dieu merci il ne lui viendra jamais à l'idée de me changer ! Quoi que là tout de suite si je devais aller aux chiottes, et ben je serais légèrement dans la merde si j'ose dire ! Le médecin a dit que j'avais une rupture de ligament, ou je sais pas quoi, un truc du genre ; à vrai dire j'étais tellement shooté par leurs saletés que j'ai pas bien compris, mais apparemment il va falloir opérer oui. Et je leur ai demander de se magner parce que je vais pas passer ma vie allongé ! Enfin si je pourrais pour certaines choses mais bon il faut savoir ne pas abuser des bonnes choses pour qu'elles gardent toute leur saveur quand on y goûte ! Il faut changer le bandage trois fois par jour, et je dois prendre ces trucs là. Je lui désignais une boîte jaune sur la table basse contenant les pillules du bonheur qui vous font faire risette parait il. Moi j'avalais ça comme des bonbons et ça m'empêchait pourtant pas de râler ! Ces docteurs, tous des incompétents ! Je lui prends la main et l'embrasse avec tendresse. Que deviendrais je sans elle, rien, maintenant qu'elle est là je commence à le réaliser ! On sonne à la porte et comme un con, par pur réflèxe je fais mine de me lever pour aller ouvrir, pour retomber comme mammouth blessé dans le canapé en poussant un juron. Note pour plus tard...pensez à m'acheter un cerveau, ça pourrait m'être utile de temps à autre !



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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Lun 11 Mar - 16:18



Don' move Let me kiss kiss you


Je lève les yeux au ciel. « T’es niais honey, tu le sais au moins ? » Avouer que parfois, je l’étais tout autant ? Plutôt crever la bouche ouverte oui. Je sais que plus je lutte et plus je l’aime. Je ne peux y échapper et pourtant, pour ma santé mentale il aurait mieux fallu que je ne le rencontre jamais. Je me souviens de ce jour.

**

Rio n’était pas chez moi, pas encore. Je regardais ces paysages comme une prison. Comme une illusion de ce que ma vie aurait pu être. J’en voulais au monde entier. Mon frère y comprit. Parce qu’il ne m’avait protégé de ça. Il ne m’avait empêchée d’avoir ce vide au fond de moi, jamais rempli. Je pleure, je regarde ma fenêtre comme une âme vide. C’est là que je prends mon appareil photo et je sors dehors. Je décide de prendre place dans ce nouvel univers, de le figer sur du papier. Je photographie tout et n’importe quoi. A l’envers à l’endroit, je me promène un peu partout, et en reculant je bouscule quelqu’un. Un homme. Un très bel homme. Un flic. Et merde. A peine arrivée et j’ai un flic devant moi, a u moins j’ai rien fait. Pas encore. « Je suis désolée, votre cul m’a troublé.. » Il commença à râler, à râler, à dire que je n’avais aucune manière. Pourtant, une part de moi sut. Il m’avait tapé dans l’œil.. Je n’ai jamais fait autant de conneries que ce mois là. Je passais plus de temps dans le commissariat que chez moi. Et puis un jour, alors qu’il m’arrêtait encore, il m’a juste demandé pourquoi je faisais ça. « Parce que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour te voir autant. » J’avais répondu comme ça, et il m’avait donné mon premier baiser. Passionné, profond, envoutant.. je n’eus pas le cœur de lui en refuser les milliers qui suivirent. Il était mien. J’étais sienne. Nous avons eu ce qu’on peut qualifier d’épique. Mais au bout de deux semaines sortir avec une gamine le minait.. Il ne faisait que de parler de ça. Se voir en cachette c’est pas le top. et deux semaines après il m’annonçait que ce n’était plus possible. Il était homme, j’étais enfant. J’ai hurlé, je l’ai giflé et je suis partie. Arrêté dans une ruelle, j’ai pleuré, tant pleuré que j’aurais sans doute pu me dessécher.

**

A présent tout ce à quoi je pensais c’était ce que nous ressentions. Je n’avais eu tort il ya sept ans, nous étions meant to be.. Je l’aimais, il m’aimait et le monde entier le saurait et si ça ne plaisait pas, their loss. « Tu dois être crevé alors mon ange. Pizza t’aimes toujours ça je suppose ? » Bien sur que ce goinfre aimerait une pizza, pas besoin de vérifier je savais déjà que son frigo était vide. Il ne prenait que des trucs à emporter. J’avais envie de passer ma journée à le tripoter et je savais que ce n’était pas possible, parce que j’avais un travail.. Il m’explique ce qu’il a. J’ai eu peur, il n’a pas grand-chose après tout. « Pas de fracture alors ? Enfin à part ton bras. D’ailleurs le plâtre est frais.. Tu sais les dégâts qu’a eu ta chute dessus ? Et tu m’as pas dis pour ton pied bébé. Entorse ou tu vas être opéré aussi ? Et l’opération est quand ? » Fallait que je sache tout, pour pouvoir le soigner au mieux et surtout qu’il me sorte pas des trucs du genre jpeux marcher le médecin a dit oui. Je le connais le filou.. Il fallait changer les bandages ok. Simple. Il me montra les médicaments. Bon c’est déjà ça, j savais ce qu’il avait à prendre. Il me prend ma main et m’embrasse. La porte sonne et je le vois se lever, le voyant grimacer je le pousse délicatement. « Hey jte rappelle que tu dois pas trop bouger.. Tu vas te faire mal mon ange. » Dis je tout en l’embrassant, me levant. Je vais chercher la pizza. Je reviens et pose la pizza sur la table, prend un morceau et le lui donne. J’ai pas faim en fait. Ce qui n’arrive que rarement il faut le dire. Je me colle contre lui et je le laisse manger. Le savoir en vie et être contre lui. Ca me suffit.




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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Lun 11 Mar - 21:55



We were meant to be


Le livreur de Pizza, enfin. Je n'ai rien avalé depuis presque trois jours et là ça commence à gargouiller sévère. Oui non parce qu'elle a raison, la bouffe de l'hosto c'est dégueulasse, tellement dégueulasse que dès la première bouchée, le plateau repas a fait un vol plané façon frisbee...frisbee et pas boomerang parce qu'il n'est jamais revenu à l'envoyeur ; il s'est écrasé contre le mur d'en face. Je pense que c'est d'ailleurs à ce moment là que mes menaces de tout casser si on ne me laissait pas sortir ont été prises au sérieux. Elle vient s'assoir à côté de moi, et m'en donne un bon morceau, que j'engloutis littéralement en deux bouchées. Euh ok pas très élégant surtout devant la fille qu'on aime, mais j'suis désolé mais franchement j'ai trop les crocs ! J'en avale encore quelques morceaux, que je fais passer avec un grand verre d'eau. Je suis tellement glouton que je pourrais limite avaler de travers. Bon ben ça c'est fait...un petit regard de côté vers elle pour voir si elle ne fais pas la grimace, mais non, elle me regarde souriante et me demande encore tout un tas de choses sur ma blessure. Pour le pied c'est une belle entorse apparemment, je dois éviter de marcher dessus mais je ne devrais normalement pas être opéré. Rien que de savoir que je vais devoir rester au moins trois semaines sans bouger j'enrage déjà ! Je la regarde intensément. Mais je suppose que si je bouge un orteil tu me casses l'autre jambe...hein mon coeur ? Je ne ries qu'à moitié parce que je suis sûr qu'elle serait capable de le faire en plus. Elle a toujours eu tendance à n'en faire qu'à sa tête, à peine débarquée dans ce pays qu'elle se faisait remarquer...et par qui ? Je vous le donne en mille.

**


Une belle journée ensoleillée sept ans en arrière. Une patrouille banale, pour une journée jusque là banale. Je longe la plage, surveillant l'activité des promeneurs quand soudain on me bouscule. C'est la plage, les gens s'amuse, une bousculade peut se produire bien sûr...mais la moindre des choses, c'est de s'excuser il me semble. Je me retourne et tombe nez à nez avec une petite brunette au sourire provocateur qui me sort une phrase que je n'ai pas bien comprise à propos de mon fessier, et qui s'en va en riant. Elle manque pas d'air celle là ; je ne l'avais jamais vu jusqu'à présent ; mais à partir de ce jour, j'allais en avoir l'occasion plus qu'à mon tour. Pas un jour ne se passe sans qu'elle ne me tombe dans les pâtes ou qu'elle s'arrange pour que je soit obligé de lui passer les bracelets (étonnant comme elle avait l'air d'aimer ça d'ailleurs). Une mineure de quinze ans, pas vraiment une délinquante juvénile...juste une gamine un peu paumée qui semble faire une fixette sur moi. Le pire, c'est que plus ça va, plus je m'amuse de ces frasques. Quelque chose d'étrange se crée entre nous. Et un jour, je cèdes, je l'embrasse, un coup de folie inexplicable...je la vois un peu plus chaque jours pendant deux semaines. Mais j'ai vingt huit ans, treize ans de plus qu'elle. Qui plus est je suis flic et elle est mineure. Cette situation ne peut pas durer, alors j'y mets fin. A contrecoeur ! Mais j'y mets fin. Tu vas gâcher ta vie avec un type comme moi, et ce n'est pas sain...je n'ai pas le droit de te voler ta jeunesse. Tu m'oublieras vite tu verras ! Je prends une giffle (vous avez remarqué qu'elle m'en colle toujours autant au fait ? ) et je la regarde s'en aller en pleurant, me disant que c'est pour le mieux. Connerie...jamais je ne la sortirais de ma tête et de mon coeur je le sais...j'ai juste cru faire ce qu'il fallait même si je devais en souffrir, même si elle aussi devait en souffrir. L'expérience prouve bien que je m'étais trompé, mais la situation est aussi un peu différente aujourd'hui. Aujourd'hui ce n'est plus une enfant !

**


Je suis tiré de ma rêverie par une intense douleur. Mon bras me fait souffrir le martyre, et en plus il me démange...ça c'est la galère...comment voulez vous que je fasse pour me gratter avec ce foutu plâtre. J'ai l'impression qu'une colonie de fourmis rouge a élue domicile sur mon avant bras et c'est très désagréable. Quelqu'un aurait il une bombe de baygon jaune ou vert à me prêter par hasard ? Ma chérie est toujours là tout contre moi. C'est unique, cette sensation de n'être plus seul et de savoir que ce n'est pas juste occasionnel, que ça va durer...pour de bon. Je caresse maladroitement ses cheveux et sa joue puis dépose un baiser sur son front, sur ses lèvres...je pourrais passer des heures à ça ! Je ne me reconnais pas du tout, mais alors pas du tout. Et j'en suis ravi en fait. Ben oui quoi...ça fait du bien de faire une pause de temps en temps ; à force de ruminer je pourrais bien finir par me faire un ulcère. De nouveau cette douleur qui me reprend. C'est vraiment pas assez fort ce truc qu'ils m'ont donné à l'hosto...dis moi, t'avais pas un pote style médecin ? Louis ou Lucien c'est ça ? IL pourrait pas me prescrire un truc efficace ? Non parce que là je danse ! J'ai son prénom sur le bout de la langue mais là tout de suite il m'échappe...je l'avais déjà croisé deux ou trois fois mais pas moyen de me souvenir. Je sais aussi qu'ils n'ont pas été qu'amis jusqu'à encore très récemment, mais je me garde bien de parler de ça ou de faire une remarque qu'elle pourrait mal interpréter. J'ai retenu la leçon "Colt" (quel prénom à la con d'ailleurs ça Colt"), enfin pour le moment !




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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Lun 11 Mar - 23:36



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Il m’explique que c’est tout de même une belle entorse et qu’il va sans doute en avoir pour..longtemps. Il a intérêt de s’entrainer pour me sauter quand même le coco parce que moi je commence à avoir les crocs. « Ou le bras j’ai pas encore fait mon choix. Idiot. Toute façon entorse ou pas tu marches pas et avec ton ptit bras tu risque pas d’utiliser de béquilles de suite.. » Je suis sure et certaine qu’il serait capable de tenter de marcher quand même. Ce mec ne doit pas ressentir la douleur, ou être carrément maso. Parce que moi, dès qu’il a mal, je ne supporte pas. Je n’aime pas. C’est mon zhomme. Mon bébé. Il rêvasse pendant que je finis par manger ma pizza et jle vois tout à coup s tenir le bras et grimacer, mais pas comme d’habitude. Comme si ça lui faisait très mal.. d’habitude c’est quand il gigote, mais là non. Je pose ma main tremblante sur son bras. » Ca te fait tant mal que ca bébé ? Dis moi ce qu’il a ton bras jveux savoir.. Tu me caches un truc. » Il me demande si je n’ai pas un pote qui est médecin. Je le regarde d’une drôle de façon. J‘ai un ex surtout.. il a déjà oublié.. Ou peut être que je lui ai pas dis grand chose.. Il aurait été foutu d’être jaloux celui là. « Tu veux dire Luka ? C’est pas un pote c’est le mec avec qui je sortais quand on s’est retrouvé.. Bref, tu veux que je fasse quelque chose ? Parce que je déteste regarder avoir mal et rien faire. Tu ne veux pas plutôt qu’on aille dans ta chambre ? C’est un canapé, c’est pas confortable et je parie que ta jambe te fait mal aussi mais ça tu me le diras pas hein.. » JE finis par le convaincre, au bout d’un moment et l’emmène – sur le fauteuil qu’il hurle qu’il déteste – jusqu’à sa chambre. Normalement il étai censé avoir un lit exprès mais monsieur ne veut pas, yavait pas assez de place pour deux.. Je l’aide à s’installer, faisant le plus doucement possible malgré toutes les différentes grimaces qu’il me sort dès que je déplace sa jambe son pied ou même le corps entier.. Je prends les bandages et ôte son atèle, prête à commencer à changer pansements et bandages. « Bon tu me dis si jte fais trop mal et on arrête. J’ai jamais fait ça et je suis sure que tu vas regretter que ce ne soit pas une infirmière qui te l’ait fait. » Je déteste l’idée que je puisse lui faire plus mal qu’il n’a déjà. Je n’ose pas le toucher, je veux d’accord son accord. En plus il n’a pas l’air rassuré…


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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Mar 12 Mar - 0:33



We were meant to be


Le mec avec qui elle sortait, oui c'est bien ce que je pensais. Sans en être sûr toutefois mais comme ça je suis fixé. Une légère pointe de jalousie monte en moi, mais je me calme vite. Après tout c'est ridicule, ce serait plutôt à ce Luka de m'en vouloir en fait désormais, je lui ai piqué sa copine en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "cocu". Je n'aime pas spécialement faire ça, je ne suis pas un briseur de ménage ; mais cette fois c'est différent. Dans ma tête, aussi égoïste que cela puisse paraître, elle a toujours été à moi. Ce mec ne pouvait pas être le bon pour elle tant que je serais en vie, et je n'avais pas l'intention de bouffer les pissenlits par la racine de si tôt. Lance 1-Luka 0. C'est dur la vie mais pour obtenir ce qu'on veut il faut aussi savoir se montrer salaud de temps en temps, et pour la garder près de moi je suis près à être tel Gargamel au milieu d'un village de schtroumpfs, à piétiner tout ce qui bouge ! Luka ouais j'me souviens de son nom maintenant. Ne l'appel pas finalement.  Je ne vais pas pousser le vice à lui demander comment va ce type au final, d'une ce serait déplacer, et de deux je m'en fou comme de l'an 40. Je le croiserais peut être un jour cela dit, on verra bien ce qui en découlera. Rien de grave, c'est juste que ça me démange c'est horrible et avec ce foutu plâtre je peux rien faire pour me soulager. Mais ça passera. Par contre je veux bien bouger de là ouais, ce canapé va en plus me filer mal au dos si ça continue. Non mais t'en as pas marre de te plaindre toutes les cinq secondes à la fin ? On dirait un vrai gosse capricieux. Bon d'accord je le suis un peu, mais faudrait pas abuser, d'autant qu'elle est vraiment d'une patience d'ange avec moi finalement. Sans lui répondre sur l'état de ma jambe pour lequel je préfère rester évasif, je me contente de la laisser m'aider à me rendre jusque dans la chambre. Dieu merci j'en ai une au rez de chaussée ; je ne me voyais pas retenter l'ascension de ce pièges mortel que sont mes escaliers. Je m'allonge le plus confortablement possible et elle vient se placer de façon à commencer à m'enrouler dans des bandelettes toutes neuves. La momie le retour ! J'ai droit à des bandage neuf chaque jour, je suis rassuré, je ne risque pas de prendre la poussière dans cette chambre tel Ramsès dans son tombeau. Allez vas y ma puce, ça va aller tu vas très bien t'en sortir j'en suis sûr ! Vous croyez qu'elle a entendu l'hésitation dans ma voix suite à cette affirmation ? Pourvu que non, mais j'ai fait mon têtu, je l'ai voulu, je l'ai eu. Pas d'infirmière, juste ma femme...enfin ma copine quoi vous m'avez compris. Non je n'ai pas l'intention de lui passer la bague au doigt, enfin pas pour le moment. Mais qu'est ce que ça vient foutre là d'abord ? Pourquoi je pense à ça maintenant moi ? Je crois que j'ai besoin d'un verre, après tout ça, je vais l'en jeter un et la plaquer contre moi et l'étreindre jusqu'au lendemain faute de mieux. Mais mes côtes ne seront pas toujours félées, et le jour où elles seront ressoudées, les voisins risquent d'éprouver les plus grandes difficultés du monde à dormir. Pendant que je pensais à tout ça, voilà qu'elle a fini...Et je n'ai rien senti. Ma petite amie est une championne c'est définitif. Tu vois, un vrai jeu d'enfant ! Je boirais bien un truc, ça te dis ? Je l'embrasse passionnément pour la remercier, et reste là, partagé entre mon envie de la regarder s'éloigner et de l'obliger à rester contre moi tout à la fois. Quoi qu'elle fasse, je pense que je veux être là...tout simplement !



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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Mar 12 Mar - 18:50



Let me take care of you


Voilà le jaloux, le retour. Il veut plus qu’on l’appelle. Même si pour cela il doit morfler comme un idiot. Ah celui là me fera mourir jeune je le sais. « Tu préfères avoir mal bébé ? Je l’appellerais quand même.. Jaloux va. » Je l’embrasse parce que je le trouve trop mignon quand il est jaloux. Ca veut juste dire qu’il m’aime et c’est tout ce qui compte. Il me répo,d pour son bras et me ment ouvertement. Ca le démange. Il en fait une tête pour des démangeaisons. Je déteste quand il se moque de moi de cette façon. Tout ça pour pas que je ne m’inquiète pas. « Et la vérité ? Non parce que j’ai vu la tronche que tu tires ou tu me le dis ou j’appelle le médecin… » Je veux savoir et je saurais quitte à lui taper dessus. Gentiment je précise, jveux pas lui faire mal non plus.. On bouge vite et on va sur le lit. Il n’a pas dit un seul commentaire sur le fait d’être déplacé dans un fauteuil. La seule raison que je vois c’est la fierté ou trop mal pour y songer. Je commence à placer l’atèle plus loin et j’ôte ceux en place. Je nettoie les plaies – j’ai envie de vomir et je me retiens de pas pleurer non plus – et je remets des pansements neuf, puis mets en place les bandages. Je vois bien que je suis pas très douées, je suis pas d’une douceur très élaborée en général.. Je ne dis rien parce q eue je suis confuse et honteuse de lui faire mal, il n’a pas besoin que j’aggrave ses douleurs. Il encourage, tout en grimaçant à ces mots. Il est super crédible merci, ça m’aide ! « Bon par contre quand t’es au lit le soir, t’es censé dormir sans.. donc jte la remets pas, que tu t’habitue à pas trop bouger.. sinon cette nuit tu risques de le sentir passer.. ne bouge pas du coup.. » Je pose sa jambe sur un coussin et change ensuite le bandage de son pied. La gueule qu’a sa jambe me dit qu’il a plus qu’une rupture des ligaments… Mais je ne suis pas médecin alors je sais fichtrement pas ce qu’il peut avoir. Voilà qu’il veut boire. Je file chercher une carafe d’eau et des verres. S’il croit que jvais lui ramener une bière il rêve. Médicaments, donc pas d’alcool. IL va la regretter l’infirmière.. Je suis pire ! Je m’installe à côté de lui et lance un film. Bah oui on ne va toute de même pas rester là à végéter. Je lui prends sa main et tripote ses doits.. « Tu vas me le dire ce que tu as au bras.. J’aime pas quand tu me caches des trucs..c’est grave c’est ça ? Tu risques des séquelles ? Dis moi.. Parce que peu importe ce qui se passera. Je suis là, je ne vais nulle part.. » Je lève ma petite tête et vais chercher ses lèvres, me mets sur les genoux – oui je suis petite et alors ? « Ne t’aime moi bébé. Comme ça ! » Dis je en montrant avec mes mains faisant un gros espace. Je pose mon menton sur son épaule et je le regarde, embrassant le bout de ses lèvres en passant.


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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Mar 12 Mar - 22:09



Badly injured


Elle va l'appeler quand même. Bon soit, je ne peux de toute façon pas l'en empêcher dans mon état, je n'aurais pas la force de courir après elle pour lui enlever le téléphone des mains. Et si je devais courir après elle, ce serait pour jouer à un tout d'autre genre de jeux. J'espère juste que ce type ne profitera pas de mon infirmité pour se venger de moi en me faisant plus de mal que nécessaire ; si jamais il jouait à ça, il le regretterait amèrement une fois que je serais rétabli ça vous pouvez y compter. Avec les ex, il faut toujours se méfier croyez moi. Elle me dévisage, me défiant du regard, et je comprends, je comprends qu'elle ne croit pas une seule seconde à mon histoire de démangeaison. Il fut un temps où je savais mentir avec aplomb...ce temps là serait il révolu ? Elle m'apporte un verre d'eau dont je bois une gorgée...sacré remontant hein ? Les calmants ne faisant pas effet j'aurais préféré un bon whisky voir même un cognac, de l'eau de vie si vraiment elle tenait à me faire boire de l'eau à la rigueur ! Mais, ce sera eau plate un point c'est tout. Je râlerais bien mais je me résigne, à quoi bon après tout ? Elle va me sortir que l'alcool ne se marie pas avec les cachets...elle aura raison, mais ça me fait chier. Et je bougonne comme un gosse pourri gâté n'ayant pas obtenu ce qu'il voulait. Bon bon ça va, t'as gagné ! J'ai une infection cutanée, c'est dû à une brûlure au second degrés de mon bras. Normalement j'aurais du garder le bras à l'air libre, mais comme il était cassé ils ont quand même du me plâtrer. Du coup ces comprimés sont là pour éviter que l'infection ne s'aggrave. Mais t'en fais pas ça va je les prendrais leurs saloperies. C'est fatiguant d'être et blessé et de râler vous n'imaginez pas à quel point. Là d'un coup je suis épuisé...à vrai dire, je m'épuise moi même, c'est dire. Quel est le comble de l'emmerdeur ? De parvenir à se gonfler autant qu'il gonfle son auditoire. Un art dans lequel je suis passé maître. Mais alors que je commence à être à bout de patience d'être cloué là à ne rien pouvoir faire, elle vient de nouveau me câliner. Comment ne pas me calmer et comment résister ? Elle me redit qu'elle m'aime ; et je le lui dirais bien aussi, mais je l'ai déjà fait il n'y a pas si longtemps et si je passe mon temps à le lui répéter elle va finir par croire, ou que je me suis fait un gros coup à la tête, ou que c'est la fièvre qui me fait parler...délirer ; rayez la mention inutile ! Je la laisse m'embrasser, répondant à ses lèvres dans un dialogue d'effleurements muets. Nous n'avons pas toujours besoin de mots pour nous comprendre, enfin, quand nous nous comprenons. Je veux surtout pas que tu dramatises ou que tu commences à me regarder différemment parce que je suis dans cet état là en ce moment d'accord ? Je vais m'en remettre, il est costaud ton homme, il en a vu d'autres ! Ah ça pour sûr, d'autres j'en ai vu, mais si ce n'est pas la première fois que je me casse un bras ou une jambe, c'est bien la première fois que tout ça m'arrive en même temps. Mais je ne veux pas lire de pitié dans ses yeux, jamais ! La raison voudrait que je me range des voitures comme on dit, que je me calme, que je prenne ma retraite. Non mais et puis quoi encore ? Et je fais quoi à la place ? Je vais pointe à l'usine pour faire les 3/8 ? Je deviens voiturier pour mafieux friqués ? Non ce métier c'est mon sang, il coule dans mes veines...mais cette fille c'est ma vie ! Et je ne veux pas qu'elle souffre à cause de moi, pas encore. Pour autant faire un boulot qui ne me rendrais pas heureux finirait par me rendre réellement aigri et ça ne serait pas sain ni pour elle ni pour moi. Je sais que tu veux que rien ne m'arrive, mais ça c'est la seule chose que je fasse bien, le seul boulot où je suis moi même tu comprends ? J'essaierai de faire plus attention, je te le promets, mais il ne faut pas que tu passes tes journées à t'inquiéter pour moi ! Lance, on ne t'as jamais dit que c'était mal de faire des promesses qu'on ne pourrait pas tenir ? Parce que là pour le coup faire plus attention, ça durera peut être deux jours, et le naturel reprendra le dessus. Tête de lard. N'en as tu pas assez de voir de si jolis yeux s'embuer de larmes ?



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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Mer 13 Mar - 0:03



Fuck Me please


Il me dit enfin ce qu’il a. Tout à coup je suis rassurée, ya pas grand-chose. Enfin juste la fracture mais ça se répare ça. Je lui fais un bisou. Il est con mais je l’aime quand même. « T’es con..Ya pas mort d’homme.. Mais tu as aggravé la fracture en tombant je suppose. Pour ça que tu volais rien me dire hein ? » Quand j’ai trouvé un os, je le lâche plus et je le ronge jusqu’à ce qu’il ne soit plus. Un trait de caractère qu’on déteste chez moi. Je zut celui qui me dira quoi que ce soit dessus. Il me rassure il les prendra les médicaments. Je n’avais pas de doute sur ça. Il est con mais pas à ce point. Il sait à quel point sa santé et son bien être sont importants pour moi. Il ne veut pas que je dramatise. Il n’a qu’à ne plus se blesser, je dramatiserais plus. Enfin je ne suis pas du genre à dramatiser vous me direz. Juste à m’inquiéter. Pas outre mesure. Juste le minimum. Et ce qu’il dit après me fait fondre. Il a peur que je ne le vois plus comme avant. Je n’ai jamais cessé de le regarder de la même façon et ça ne changera pas. Je sais qu’il est costaud, la plupart des gens seraient bien plus abattu que lui l’est et n’attenait pas la première occasion pour se remettre. « Je sais ça. Je ne te vois pas différent. Sinon je ne serais pas dans tes bras si je ne savais que j’y suis en sécurité. J’aime être avec toi, dans tes bras et peu importe qu’en ce moment tu aies plus de mal à me serre contre toi. C’est temporaire et même si ça ne l’était pas tu es un des hommes les plus solides que je connaisse. Et c’est surement pou ça que je tiens à toi. Moi je joue les fortes. Je joue les bagarreuses et tu sais, que je ne le suis pas. Que tout ça c’est juste une illusion. En vrai je suis juste une gamine qui n’a pas eu la vie qu’elle s’imaginait. Et puis je crois je préfère le prince flic que le prince charmant.. L’autre il est vraiment ennuyeux.. Ya qu’à regarder Shrek.. » Je me tais et enfouis ma tête dans son bras valide .parce que je déteste parler de ça. Avouer mes faiblesses. Luka aussi a découvert bien vite que sous mes airs de garçon manqué et de pirate en herbe jsuis qu’une gosse qui a vécu des trucs pas top et qui fait du mieux qu’elle peut pour que ca ne transparaisse pas. Il m’explique ce qu’il pense de son job. Et je sais ça. Que c’est lui et jamais je ne pourrais lui demander de ne plus faire ce qu’il fait de mieux. Parce que je lui demanderais trop. Et je l’aime pour tout ce qu’il est et non pour une simple partie. L’amour n’est il pas connaitre par coeur une personne, et l’aimer quand même. « Je m’inquiéterais toujours pour toi. C’est who I am. C’est comme ça que je fonctionne. Parce que tu le veuilles ou non et que tu fasses des conneries ou non, c’est un métier à risque. C’est un métier ou des gens ne s’en sortent vivant. Et une partie de moi pensera toujours à cette éventualité. Ose me dire que chaque fois que je suis dans Rio avec mes amis tu ne t’imagines pas le pire. Ca s’appelle Aimer lance. C’est comme ça que ca que ça marche. » Je me mets au dessus de lui et ma bouche vient contre la sienne et prend d’assaut ses lèvres. Je l’embrasse comme si ma vie en dépendant. Comme si c’était le dernier. Mes mains ôtais sa chemise, virait son écharpe et déposais son bras sur ses genoux.. Je m’attaquais à son boxer.. Il n’était pas en état ? Foutaises, cet homme saurait me faire jouir avec un doigt et il le sait tout comme moi. Je continue, intensifie, approfondi ce baiser qui me transporte.. Je vire mon haut aussi vite et ma culotte vole bien vite… Je me recule de quelques centimètre, plante mon regard dans le sien, pose mon front sur le sien.. « Saute-moi.. Stp. J’ai que trop attendu.. Je veux faire partie de toi.. Jte veux en moi..»




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MessageSujet: Re: Amy&Lance - Because if you die I can't live. HOT Mer 13 Mar - 21:49



Your body my temple


Non je ne voulais rien te dire de plus, précisément parce que je sais à quel point tu passes ton temps à t'en faire pour moi. Je suis certain que tu t'en es fait pendant toutes ces années non ? Bien sur que oui, même en colère contre moi, même si elle a pu me haïr à une époque, je sais qu'elle n'a jamais cessé de s'en faire tout comme moi je me suis toujours inquiété pour elle ! S'aimer mais ne pas se le dire, vivre loin l'un de l'autre quand on voudrait être si proche, ça conduit fatalement à ce genre d'inquiétudes. Elle me rassure quant à son opinion sur moi. Oui je suis fort c'est vrai, je l'ai toujours été ; il l'a bien fallu. La vie vous façonne à coup de baffes dans la gueule. En tout cas dans mon cas, mais dans le sien aussi. Elle est loin d'avoir eu une jeunesse dorée, mais moi non plus. Quand votre père vous élève seul parce que votre mère s'est suicidée, ce sont des choses qui marquent. Dépression liée à l'accouchement. Pendant des années mon père a voulu me le cacher ; puis, un soir qu'il était saoul, il m'a tout avoué. J'étais adolescent et rebelle, alors imaginez comment j'ai pris la nouvelle. Il m'a fallu accepter le fait que ma mère s'est donné la mort parce qu'elle ne m'aimais pas, parce qu'elle n'arrivais pas à affronter le fait d'être mère. Pas étonnant que mes relations avec les femmes aient toujours été très compliquées. Je crois que je ne lui pardonnerait jamais ce qu'elle a fait ; elle m'a détruit involontairement, tout comme elle a brisé mon paternel qui n'était pas foutu de m'élever correctement. Avec le recul je me dis que c'est étonnant que je n'ai pas mal tourné. Il s'en serait fallu d'un rien. Tu n'es pas juste une gamine, pas à mes yeux. Et tu es bien plus forte que tu ne le crois. Je te connais surement mieux que tu ne te connais toi même, le contraire est tout aussi valable d'ailleurs. Tu es capable de tenir tête aux autres et de te battre pour obtenir ce que tu veux, ne te dénigre pas. En tout cas pas devant moi je ne te donnerais pas raison. Je n'aime pas les femmes faibles mon coeur, donc tu ne l'es pas. Fragile oui, mais la fragilité n'a rien à voir avec la faiblesse. Wouah je suis philosophe et inspiré moi dis donc, je me demande si ces cachetons ne seraient pas en train de me procurer des neurones ! Ou alors depuis tout ce temps j'avais ce potentiel enfoui en moi et je ne m'en rends compte que maintenant. Alors ça c'est con, j'aurais pu en accomplir des choses si je m'étais douté ne serait ce que deux secondes que je pouvais être aussi éclairé et intelligent. Si je m'en fais pour toi ? Je passe ma vie à ça depuis le premier jour où j'ai posé les yeux sur cette petite brune insolente qui m'a bousculée ! Je fais mine de secouer la tête d'un air de désapprobation. La vérité c'est que j'éclaterais bien de rire. Ce jour là j'avais été loin d'en être amusé, mais aujourd'hui force était de constater que c'était le destin qui l'avait poussé vers moi (ou plutôt contre moi). Aimer oui...ça doit bien être cet effet là que ça fait...Tout à ma rêverie, je ne l'aie pas sentie monter sur moi, ce n'est que quand le peu de tissu qui me reste vient à quitter mon corps que je m'aperçois que n'y tenant plus elle non plus, elle a décidé de nous dévêtir. Mon rythme cardiaque s'accélère, mes mains deviennent impatiente et fébrile. Elles commencent à parcourir son dos puis ses reins d'un manière beaucoup moins tendre et gracile que je ne l'aurais voulu. Le désir qui monte en moi comme une flêche lancée à vive allure me pousse à la bestialité ; mais je réussis un temps soit peu à me contenir. J'ai envie d'elle depuis si longtemps, enfin envahir son espace et son corps, la posséder, la faire mienne par l'acte le plus intime qui soit. Cette femme que je croyais avoir perdu m'est finalement revenue, et désireux de ne plus jamais la laisser s'éloigner, je réponds à son invitation et fusionne ma chair à la sienne. Silencieusement, j’agrippe ses hanches d'une seule main...mais cette main est maintenant ferme et assurée, elle sait ce qu'elle à a faire, elle sait quels chemins elle doit emprunter. Mon bas ventre se soulève puis redescend en autant d'assauts effrénés. La musique de nos corps monte en crescendo puis devient frénétique. Un concerto de gémissements ponctuent chaque notes de ce stacatto enivrant. La ferveur atteint alors son paroxysme...et laisse doucement place au calme serein d'une sonate légère et envoutante. De longues minutes se passent sans que plus un bruit ne se fasse entendre, mis à part le son que font ses lèvres au contact des miennes. Puis, dans un souffle d'extase délicieuse, son front contre le mien, nos yeux se ferment pour ne plus s'ouvrir avant le lendemain.

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